Sunday, 29 September 2013

COMPARAISON TEXTES LATINS ENTRE EUX – 1-

COMPARAISON TEXTES LATINS ENTRE EUX – 1- .
 Messe des défunts nº  II : 1ère épitre de saint Paul aux Thessaloniciens, speedbible et M.R.Q  de Dom Gaspar Lefebvre, imprimatur 1963 -Latin\Portugais-. Les deux textes latins sont égaux. Seule différence,  verset  17  ‘in nubibus obviam Christo’ dans le Lefebvre, et ‘in nubibus obviam Domino’ dans speedbible ET, bien sûr, le fait que speedbible ne met pas de ponctuation.

1ère épitre de saint Paul aux Thessaloniciens, Chapitre  IV, versets 13 - 18
 ( speebible.com\vulgate )
nolumus autem vos ignorare fratres de dormientibus ut non contristemini sicut et ceteri qui spem non habent
si enim credimus quod Iesus mortuus est et resurrexit ita et Deus eos qui dormierunt per Iesum adducet cum eo
hoc enim vobis dicimus in verbo Domini quia nos qui vivimus qui residui sumus in adventum Domini non praeveniemus eos qui dormierunt
quoniam ipse Dominus in iussu et in voce archangeli et in tuba Dei descendet de caelo et mortui qui in Christo sunt resurgent primi
deinde nos qui vivimus qui relinquimur simul rapiemur cum illis in nubibus obviam Domino in aera et sic semper cum Domino erimus
itaque consolamini invicem in verbis istis


Saturday, 28 September 2013

30 septembre SAINT JÉRÔME, confesseur et docteur.

30 SEPTEMBRE
SAINT JÉRÔME, CONFESSEUR ET DOCTEUR.
Jérôme, fils d’Eusèbe, homme riche et chrétien, vit le jour à Stridon, en Pannonie, vers l’an 331. De bonne heure, il vint à Rome où il étudia sous Donat et se fit baptiser. Dans le but de perfectionner son instruction, il voyagea en Gaule d’abord, où il fréquenta les savants de l’époque et copia plusieurs ouvrages de sa main; puis en Grèce où il étudia la philosophie, et de là, dans toutes les villes de l’Orient, où il se trouvait quelque savant théologien. À Constantinople, il s’attacha à la personne de saint Grégoire de Nazianze, et il avoue lui-même que c’est à son école qu’il apprit les lettres sacrées. Enfin il alla visiter les lieux saints et en général toute la Palestine, en compagnie de quelques Hébreux très-versés dans la connaissance des Écritures et des lieux où s’étaient passés les faits qu’elles rapportent.  Après ces pérégrinations, il se retira vers l’an 374, dans le désert de Chalcide en Syrie.  C’était une vaste solitude, brûlée par les ardeurs du soleil. Jérôme y demeura quatre ans, partageant son temps entre la lecture des saints livres et les exercices de la prière et de la pénitence. C’est là, qu’au souvenir de Rome et des fautes de sa vie, il frappait sa poitrine avec une pierre, et qu’il punissait les révoltes de sa chair en se roulant sur des buissons d’épines, d’où il se relevait ensanglanté. Ordonné prêtre ensuite par saint Paulin, évêque d’Antioche, il revint à Rome avec ce saint prélat et saint Épiphane. Ils venaient tous trois soumettre à la décision du pape saint Damase, des questions controversées dans l’Église d’Orient. Saint Jérôme ne tarda pas à être apprécié par le Souverain-Pontife, qui le nomma son secrétaire. Toute la correspondance de saint Damase avec les différentes églises et sur des matières ecclésiastiques fut donc l’œuvre de notre saint. Cependant le souvenir de sa chère solitude revenait sans cesse à sa pensée, et il quitta de nouveau Rome et le bruit du monde, pour se retirer dans un monastère de Bethléem que sainte Paule avait fait construire. Là, dans le silence de la retraite il se livra tout entier à la science sacrée et à la contemplation, malgré les infirmités et les maladies qui l’assaillirent. L’étude des saints livres faisait avec la prière sa seule consolation. Sa réputation de science et de vertu allait chaque jour croissant, et bientôt il devint l’oracle du monde entier. De tous les points du globe, on le consultait sur les questions les plus difficiles. Le pape Damase et saint Augustin s’adressaient souvent à lui. Sa vaste érudition lui attirait l’estime et l’admiration universelle. Personne ne possédait mieux que lui, non-seulement la connaissance des lettres grecques et latines, mais celle des langues hébraïque et chaldaïque. Au témoignage de saint Augustin, il n’y avait presque pas d’auteur qu’il n’eût lu. Il poursuivit l’erreur avec l’ardeur de sa foi et vengea la vérité catholique. Il traduisit l’Ancien Testament en latin et le Nouveau en grec, à la prière du pape Damase. Outre plusieurs autres traductions et plusieurs commentaires, nous lui devons plusieurs productions de son génie personnel. Il était parvenu à une extrême vieillesse lorsqu’il fut attaqué d’une fièvre violente. Ses amis s’empressèrent de venir lui rendre les derniers devoirs: « Venez-vous, leur dit-il avec un visage serein, venez-vous m’avertir qu’il faut partir ? Que cette nouvelle m’est agréable ! Voici, en effet, le moment précieux qui va me rendre à ma liberté pour toujours. Ô que les hommes se font une fausse idée de la mort lorsqu’ils la peignent si affreuse. Depuis que Jésus-Christ l’a aimée, je l’aime, d’autant plus qu’elle fait briller à mes yeux l’espérance prochaine de la bienheureuse éternité ... Puissiez-vous éprouver un jour combien il est doux de mourir après avoir bien vécu ! » Il dit, et son âme s’échappa de son corps usé par la pénitence autant que par l’âge, et alla recevoir la récompense de ses vertus. Cette mort précieuse  arriva l’an 420 de Jésus-Christ. Les restes de saint Jérôme furent inhumés à Bethléem; plus tard ils furent transportés à Rome et déposés dans l’Église de Sainte-Marie ad Prœsepe.
PRATIQUES. — Saint Jérôme avait un génie vaste et profond, une science très-étendue, un cœur au niveau de son esprit, et cependant il se livra aux pratiques de la pénitence que les mondains regardent comme le partage des esprits faibles. Il s’éloigna du monde et des plaisirs qu’il offre à ses amateurs, parce qu’il les éprouva dangereux. Apprenons, à son école, ce que nous avons à faire pour expier nos péchés.
PRIÈRE. — Seigneur, pénétrez mes chairs et mon âme de votre crainte et de votre amour, afin que marchant sur les traces du glorieux saint Jérôme, nous nous détachions des créatures pour ne vivre que pour vous.
A.I.

Le mot de Yannick. 'Il traduisit l’Ancien Testament en latin et le Nouveau en grec, à la prière du pape Damase.' Je pense que cette phrase d'A.I. vous a étonné comme moi. Je pensais que Saint Jérôme avait traduit Ancien et Nouveau Testament, tout, en latin. Cherchons et nous trouverons.

lundi 30 septembre 2013 ORDO LITURGIQUE Saint Jérôme, confesseur et docteur.

ORDO LITURGIQUE
( Cet Ordo se base sur le Code des Rubriques promulgué le 25 juillet 1960. )
Année :  2013.
Mois : septembre

Semaine entre le dix-neuvième Dimanche après la Pentecôte
et le vingtième Dimanche après la Pentecôte.
jour: lundi 30 septembre 2013.
Fête: Saint Jérôme, confesseur et docteur.
Couleur: blanc.
Classe: 3ème classe.
Épître:  2_Tm IV, 1-8.


Évangile: Mt V, 13-19.

30 septembre saint Ange du jour \ SAINT MICHEL JOUR 30

– 30 septembre – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.

« Saint  Ange  du jour, Saint  MACHAANAJIM, VII ( Principauté ), Ange de la structure canonique de l’Église,

donnez-nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.

Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.

Par Jésus-Christ, notre Seigneur.

Ainsi soit-il »
-Rappel de l’article du 30-01-2012-

SAINT MICHEL JOUR 30

Saint Michel, ange du Mont-Tombe.

On connaît partout maintenant ce Mont fameux qui se dresse aux confins de la Normandie et de la Bretagne, « au péril de la mer ». Une ceinture de remparts formidables entoure sa base, tandis que son sommet est couronné de prodigieuses murailles qui portent dans les airs un sanctuaire majestueux. Sur la flèche de ce temple brille, étincelante au soleil, la statue dorée de l'Archange élevée à cinq cents pieds au-dessus des flots. C'est la merveille de l' Occident.
Saint Michel, en 708, y avait demandé un sanctuaire, à saint Aubert, évêque d'Avranches. La chapelle primitive a été remplacée par un édifice grandiose, œuvre des siècles de foi.
Pendant tout le moyen-âge et jusqu'à la veille de la grande Révolution, la France, ou pour mieux dire l'Europe catholique, s'y portait d'enthousiasme. Les rois y conduisaient les peuples. En 711, Childebert III ouvrait la marche. Plus tard Charlemagne, Louis VII, saint Louis à deux reprises différentes, Philippe le Hardi, Philippe le Bel, Charles VI, Charles VII, se prosternaient devant l'autel de l'Archange. Louis XI y vient trois fois et offre en don à saint Michel une statue d'or. Charles VIII y passe trois jours « à faire ses dévotions et des offrandes pour remercier son seigneur saint Michel de la bonne victoire qu'il obtient contre ses ennemis ». François Ier y est reçu avec grande magnificence; il est bientôt suivi par Charles IX et par Henri son frère, le futur Henri III. Avec les rois s'y rencontrent les ducs et les comtes normands, ceux de Bretagne, ceux de Bourgogne, les prélats, les seigneurs, les barons, les gentilshommes, les guerriers, les princesses, les nobles dames. Les provinces et les villes y envoient des députations solennelles; l'Allemagne, l'Angleterre, l'Italie s'y rendent en telle affluence qu'il faut ouvrir aux pèlerins des routes encore appelées Voies Montoises ou dans un langage saintement poétique, les Chemins du Paradis.
Au XIVe siècle un attrait mystérieux s'empare des enfants. Ils se concertent, puis partent malgré les remontrances de leurs parents et arrivent au Mont en bandes nombreuses.
Les saints aussi y viennent. Citons le Bienheureux Lanfranc, saint Anselme, saint Thomas de Cantorbéry, saint Mayeul, saint Yves, saint Vincent Ferrier, saint Benoît Labre, le Bienheureux Grignon de Montfort, le Bienheureux Chapdelaine, etc.
Pour tout dire, le pèlerinage du Mont fut, durant de longs siècles, un des plus fréquentés de la chrétienté. On appelait ce lieu la Jérusalem de l'Occident, tant était grande la vénération des peuples pour le sanctuaire du glorieux Archange. Et saint Michel se plaisait à exaucer les vœux de ses fidèles pèlerins: on trouvait près de lui la guérison du corps et la paix de l'âme.
L'indifférence religieuse du XVIIIe siècle avait ralenti l'essor des pèlerinages, la Révolution le brisa. La royale abbaye devint une prison. Cet opprobre dura soixante-dix ans. On s'est depuis repris à y aimer et honorer saint Michel.
Les foules sont revenues à l'antique abbaye et le pèlerinage a revu des jours de triomphe. On garde surtout le souvenir du 3 juillet 1877, où l'Archevêque de Rouen, au nom du Pape Pie IX, a posé une merveilleuse couronne sur la tête du séculaire Protecteur de la patrie française. C'est là un gage plein d'espoir. Que l'Archange regarde la France et qu'il hâte le jour où elle pourra lui rendre ses hommages dans sa basilique totalement réédifiée ! Ce jour-là. fidèle à son passé, elle se lèvera, gravira au chant des hymnes et des cantiques l'escarpement de la sainte montagne, et viendra rendre un hommage national à l'Archange, qui si longtemps fit sentir en ce lieu, pour elle, sa puissance et sa bonté.

Pratique. - Faire au moins une fois dans sa vie le pèlerinage du Mont Saint-Michel.

Histoire
Au cours de la guerre de Cent Ans, les Anglais vinrent plusieurs fois mettre le siège devant le Mont Saint-Michel. Ils ne purent jamais le prendre; mais la lutte fut violente. Un jour montant à l'assaut, ils étaient parvenus à abattre un pan de muraille. Ils se précipitent nombreux par la brèche largement ouverte. Alors le lutte devient atroce.
Malgré une infériorité de nombre écrasante, la petite garnison montoise s'élance et repousse l'assaillant qui chantait trop tôt victoire. La déroute des Anglais fut complète. On attribua l'heureuse issue du combat à l'intervention de saint Michel. Les ennemis avouèrent eux-mêmes qu'ils avaient aperçu dans les airs, à la tête des assiégés, l'Archange armé d'un glaive étincelant.

PRIÈRE
Glorieux archange saint Michel, qui avez entendu mes prières chacun des jours de ce mois béni, je viens me consacrer à vous et vous confier mon cœur, mon esprit, mon intelligence, ma volonté, tout mon être. Prenez-moi sous votre puissante protection, défendez-moi contre les dangers du corps et de l'âme, assistez-moi pendant la vie et à la mort, et après vous avoir prié ici-bas, j'irai louer et contempler avec vous le Seigneur notre DIEU pendant l'éternité. Ainsi soit-il.

 A.V.A.M.
FIN DU MOIS DE SAINT MICHEL
DÉBUT DE SAINT MICHEL DANS NOTRE VIE JUSQU'Á L'ÉTERNITÉ.

29 septembre SAINT MICHEL et tous les SAINTS ANGES.

29 septembre
SAINT MICHEL ET TOUS LES SAINTS ANGES.
L’ Écriture-Sainte nous apprend qu’il y a des Anges; que DIEU a créé de purs esprits sans corps, et qu’il s’est souvent servi d’eux pour faire connaître aux hommes ses volontés toujours justes et raisonnables.
On ne peut disconvenir que DIEU ne soit l’unique auteur de leur création. Aussi l’apôtre saint Paul enseigne-t-il nettement que DIEU a tout créé dans le ciel; que les choses visibles et invisibles, les Trônes et les Dominations, les Principautés, les Puissances, et généralement toutes choses, ont été créés par Jésus-Christ et en Jésus-Christ.
Outre ces bons Anges, il y en avait encore un grand nombre qui avaient été créés dans la justice et dans la vérité; mais ils voulurent s’égaler à DIEU, et leur orgueil fut puni. DIEU les précipita dans l’abîme, et leur malheur sera éternel. Une partie de ces Anges rebelles s’est répandue dans l’air: leur occupation est de tenter les hommes; mais ils n’ont de pouvoir sur nous qu’autant que DIEU leur en laisse, et cette puissance ne peut se terminer qu’à faire du mal. Cette chute des mauvais Anges est ainsi décrite dans l’Apocalypse de saint Jean: « Il se donna une grande bataille dans le ciel. Michel et ses Anges combattaient contre le dragon, et le dragon avec ses anges combattaient contre lui. Mais ce dragon, cet ancien serpent, qui est appelé le Diable et Satan, qui séduit tout le monde, fut précipité en terre, et ses anges avec lui. »
L’état de ceux qui sont demeurés fidèles à DIEU est un état bien différent des premiers: il est d’autant plus heureux qu’ils ne peuvent plus pécher, par conséquent déchoir de leur bonheur.
Leur occupation n’est pas renfermée cependant dans l’adoration qu’ils rendent à la majesté suprême du Seigneur. L’Écriture et la tradition donnent lieu de croire qu’ils ont beaucoup de part au gouvernement du monde. 1º Ils sont tous appelés esprits destinés aux ministères, et envoyés pour servir ceux qui sont héritiers du salut; et cette administration comprend une infinité d’offices. 2º Ils offrent à DIEU les prières des saints, comme il est rapporté dans le livre de Tobie et dans l’Apocalypse. 3º Ils rendent aux fidèles chrétiens plusieurs assistances à l’égard des choses temporelles, comme le montre la prière par laquelle Tobie demanda que l’Ange du Seigneur accompagnât son fils pendant le voyage qu’il allait faire dans le pays des Mèdes. Saint Augustin a fort bien prouvé que toutes les apparitions de DIEU dans l’Ancien-Testament se faisaient par le ministère des Anges. 4º C’est aussi la doctrine de l’Église, que chaque homme a un Ange gardien qui veille sur lui, et dont la protection peut beaucoup pour le défendre contre les pièges du démon.
On lit dans l’Écriture les noms de trois de ces Anges, Michel, Gabriel et Raphaël, parce que ce sont ceux-là dont DIEU s’est servi particulièrement pour faire connaître aux hommes ses volontés. On trouve dans l’Écriture plusieurs ordres d’esprits saints, savoir les Séraphins, les Chérubins, les Trônes, les Dominations, les Principautés, les Puissances, les Vertus, les Archanges et enfin les Anges ( 1 ).
( 1 ) Le mot de Yannick. J’ai déjà donné ailleurs, avec preuves, que l’ordre de ces anges selon l’Église est le suivant, du plus grand au moindre. Séraphins, Chérubins, Trônes; puis Dominations, Vertus, Puissances; et enfin Principautés, Archanges et Anges. Mais je reconnais que parfois ils sont cités dans un ordre différent, c’est qu’à ce moment-là l’intention n’est pas de les nommer dans l’ordre d’importance. Il semble que l’auteur s’est surtout employé à n’en oublier aucun.  
Ces différentes dénominations sont données à ces esprits célestes, à raison sans doute de leurs différents ministères ( 2 )
(  2 ) la raison de ces différentes nominations, ceux qui lisent attentivement mon blog la connaissent.
, qui cependant n’ont tous qu’un même but et une même fin, la gloire de DIEU.
Il faut admirer ces merveilles du Seigneur, mais il convient de ne pas s’en tenir à une stérile admiration. C’est un devoir d’imiter ceux que l’on honore. Comme les Anges, les hommes doivent obéir à DIEU promptement, fidèlement, avec joie: comme eux ils ne doivent faire que la volonté de DIEU, marcher toujours en sa présence, entrer dans toutes ses vues, ne vivre que pour lui: comme eux ils doivent chanter ses louanges, non-seulement en priant souvent et avec un cœur pur, mais dans toutes les œuvres, en les faisant toutes pour lui. On ne peut trop recommander aux fidèles d’avoir un grand respect pour ces esprits bienheureux: on doit donc les invoquer fréquemment et avec foi, ne les contrister jamais en tombant dans quelque péché volontaire. Dans l’état de faiblesse où les hommes sont tombés, ils se garderont soigneusement d’éloigner d’eux des secours qui peuvent leur être si salutaires.
PRATIQUE. — C’est l’orgueil qui a précipité les anges du ciel en enfer. Craignons la moindre pensée d’estime de nous-mêmes: l’état le plus bas et le plus humiliant est le plus sûr.
PRIÈRE. — Seigneur, qui nous avez donné les anges pour nous garder, faites-nous la grâce d’être comme eux dans une attention continuelle à votre sainte volonté.
A.I.



Friday, 27 September 2013

Dimanche 29 septembre 2013 ORDO LITURGIQUE Dédicace de Saint Michel Archange

ORDO LITURGIQUE
( Cet Ordo se base sur le Code des Rubriques promulgué le 25 juillet 1960. )
Année :  2013
Mois : septembre.
Dix-neuvième Dimanche  après la Pentecôte
jour: Dimanche 29 septembre 2013.
Fête : Dédicace de Saint Michel Archange.
Couleur : blanc.
Classe : 1ère classe.
Épître : Ap I 1-5.

Évangile : Mt XVIII, 1-10.
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Ange des fêtes mobiles
Cycle de la Pentecôte
Dix-neuvième Dimanche après la Pentecôte

Saint SESACHAR, VI ( Puissance ), ‘Travail quotidien’.