Thursday, 20 June 2013

16 juin – SAINT JEAN-FRANÇOIS-RÉGIS, RELIGIEUX DE LA COMPAGNIE DE JÉSUS, APÔTRE DU VELAIS ET DU VIVARAIS ( XVIIe SIÈCLE ).


16 juin – SAINT JEAN-FRANÇOIS-RÉGIS,
RELIGIEUX DE LA COMPAGNIE DE JÉSUS,
APÔTRE DU VELAIS ET DU VIVARAIS ( XVIIe SIÈCLE ).

Saint Jean-François-Régis naquit le 31 janvier 1[598] au village de Fontcouverte, dans le diocèse de Na ? d’une famille des plus distinguées du pays [par sa no]blesse et sa piété. Il fit ses études au coll[ège que les] Jésuites avaient ouvert à Béziers, et fit l’[l’admiration de] ses maîtres et de ses compagnons par sa douceur, sa gravité, son amour pour Notre-Seigneur au saint sacrement de l’autel et pour la très-sainte Vierge. À l’âge de dix-huit ans, Régis sollicita et obtint son admission dans la compagnie de Jésus, se rendit à Toulouse et commença son noviciat le 8 décembre 1616.  Il jeta dès lors les fondements de ces vertus qui formèrent depuis son caractère distinctif, de l’humilité, de la haine de lui-même, du mépris du monde, de la charité pour les pauvres, de l’amour de DIEU, et du désir de procurer sa gloire. L’esprit de prière accompagnait toutes ses actions, et le feu qui le brûlait intérieurement rejaillissait jusque sur son visage.
Jean-François-Régis fit ses vœux en 1618, et fut, après son cours de philosophie, chargé d’enseigner les humanités à Billom, à Auch et au Puy. Il étudia ensuite la théologie et se prépara, en 1630, à la réception des ordres sacrés. Il célébra sa première messe avec une si grande ferveur, qu’il ne fit que fondre an larmes pendant les sacrés mystères. Ceux qui y assistaient ne purent s’empêcher de pleurer, et s’imaginaient voir un ange à l’autel, tant ils étaient frappés de sa modestie et du feu divin qui brillait sur son visage.
La même année, la peste fit sentir ses ravages à Toulouse. Régis regarda ce fléau comme une occasion que DIEU lui présentait d’exercer la charité.  Il demanda à ses supérieurs la permission de se consacrer au service des pestiférés; ce qu’il obtint après plusieurs instances réitérées.
Les supérieurs de Régis, voyant en lui une vocation marquée pour la vie apostolique, résolurent de l’appliquer uniquement aux missions. Ce fut au commencement de l’été de 1631 qu’ils l’envoyèrent à Montpellier, qui fut ainsi le premier théâtre de son zèle.
Régis s’attacha d’abord à l’instruction des enfants et des pauvres, pour lesquels il avait une sorte de prédilection.
Le matin, il prêchait et entendait les confessions, et employait l’après-midi à visiter les prisons et les hôpitaux; il allait de porte en porte solliciter des aumônes pour les malheureux, et les assistait de toutes les manières qui dépendaient de lui.
En même temps ses austérités étaient extraordinaires, toute sa nourriture se réduisait au pain et à l’eau; quelquefois seulement, il y ajoutait un peu de lait et quelques fruits. Jamais il ne quittait le cilice, et le peu de repos qu’il accordait à la nature, il le prenait sur un banc ou sur le plancher. Tant de travaux et de vertus attirèrent les bénédictions de DIEU sur la mission; plusieurs hérétiques se convertirent et les pécheurs revinrent à leur devoir.
Régis fut ensuite appelé par l’évêque de Viviers et travailla dans le diocèse de ce prélat avec non moins de succès; de retour au Puy, il écrivit au général de la compagnie de Jésus et lui demanda d’être envoyé au Canada, prêcher aux Hurons et aux Iroquois la religion de Jésus-Christ, dans l’espoir de donner, lui aussi, sa vie pour le divin maître; mais son provincial jugea à propos de le retenir en France et de l’appliquer de nouveau à la conversion des calvinistes et à l’instruction des peuples du Vivarais, encore plongés dans une ignorance grossière du christianisme. Notre saint se résigna; il alla faire des missions à Privas, à Sainte-Aggrève, à Saint-André-de-Fangas, et se rendit à Marlhes ( Loire ), vers la fin de l’année 1635.
« Il était, dit le curé de ce dernier village dans le procès de canonisation du serviteur de DIEU, il était infatigable au travail, appliqué jour et nuit aux fonctions du saint ministère. Il était dans une affliction amère lorsqu’il apprenait que DIEU avait été offensé. Ce n’était que dans ces occasions-là qu’il oubliait sa douceur naturelle. Alors il paraissait transporté d’une sainte colère; avec un ton de voix foudroyant, il menaçait, il effrayait les plus déterminés libertins; il aurait sacrifié mille vies pour empêcher un seul péché mortel. Il n’avait qu’à dire une parole pour embraser les cœurs les plus froids et amollir les plus durs; aussi les conversions furent-elles innombrables. »
L’hiver étant passé, le Père Régis retourna au Puy et employa les quatre dernières années de sa vie à la sanctification du Velay. Les peuples qui l’habitaient, les paysans surtout, qui demeuraient dans les montagnes, étaient fort grossiers et presque sauvages. Le calvinisme avait pénétré dans plusieurs endroits, et l’hérésie y avait produit l’ignorance de la religion qu’accompagnent toujours les vices les plus opposés au christianisme. Sans se rebuter Régis se mit à l’œuvre, et après des travaux et des fatigues incroyables, il eut la consolation de convertir un grand nombre d’hérétiques et de pécheurs, et de ramener à la vertu beaucoup de personnes engagées dans les plus grands désordres.
Après avoir employé le jour à prêcher et à entendre les confessions, il passait la nuit presque  entière à prier, et se livrait à des macérations étonnantes; il s’était interdit l’usage de la viande, du poisson, des œufs et du vin; il couchait sur des planches ou sur la terre nue.
Il avait un tendre amour pour Jésus-Christ au très saint sacrement de l’autel; il appelait l’Eucharistie son refuge, sa consolation et ses délices. Sa pureté était vraiment angélique, sa charité immense, son obéissance admirable et son humilité à toute épreuve.
Tant de vertus allaient recevoir leur récompense: le 22 décembre 1640,  notre saint, toujours brûlant de zèle pour le salut des âmes, partit du Puy pour se trouver la veille de Noël à la Louvesc où il avait annoncé une mission. Il eut beaucoup à souffrir de la difficulté du chemin, et s’égara, le second jour, au milieu des bois. Accablé de fatigue, il se retira dans une maison [aban]donnée, qui tombait en ruine; il y passa la nuit, couché sur la terre et exposé à la violence d’une bise très-piquante. Il y était entré tout baigné de sueur. Le passage subit du chaud au froid lui causa une pleurésie qui fut accompagnée d’une fièvre très-ardente. Le lendemain matin, il gagna la Louvesc avec beaucoup de peine, et fit néanmoins l’ouverture de la mission; il prêcha trois fois le jour de Noël et le jour de saint Étienne, et passa le reste du temps au confessionnal. Mais le soir du 26 décembre, il eut deux défaillances, et bientôt les médecins jugèrent son mal sans remède.
Régis fit alors une confession générale et demanda le saint Viatique et l’Extrême-Onction, qu’il reçut en homme tout embrasé de l’amour divin.
Il souffrait des douleurs violentes, mais la vue d’un crucifix qu’il tenait entre ses mains et qu’il baisait continuellement adoucissait ses souffrances et l’on entendait sortir de sa bouche que des aspirations tendres et affectueuses et des soupirs ardents vers la céleste patrie. Sur le soir du dernier jour de décembre, il dit à son compagnon : « Ah ! mon frère, quel bonheur ! Que je meurs content ! Je vois Jésus et Marie qui daignent venir au devant de moi pour me conduire dans le séjour des saints. »
Un moment après il joignit les mains, leva les yeux au ciel et prononça distinctement ces paroles : « Jésus-Christ, mon Sauveur, je vous recommande mon âme et la remets entre vos mains. » En les achevant il rendit doucement l’esprit, vers minuit du dernier jour de l’année 1640. Il avait près de quarante-quatre ans et en avait passé vingt-six dans la compagnie de Jésus. On l’enterra, le 2 janvier, dans l’église de la Louvesc. Il se fait encore de nombreux miracles à son tombeau. Il fut béatifié en 1716 et canonisé en 1731, par Clément XII. Sa fête a été fixée au 16 juin.
PRATIQUES. — Aimons DIEU; faisons-le aimer, selon notre pouvoir; efforçons-nous de défendre ses intérêts et de parler pour sa gloire.
PRIÈRES. — Seigneur, rendez-nous dociles à la voix de votre Église, et remplissez-nous d’ardeur pour notre salut et celui de nos frères.
A.I.
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Le sens des mots :
macérations : nom féminin pluriel. LITT. Mortifications que l’on s’inflige par esprit de pénitence.
mortifier : Soumettre le corps à une privation dans un but de pénitence.
mortification : Action de mortifier son corps ( Larousse ).


Dimanche 16 juin 2013 - ORDO LITURGIQUE


ORDO LITURGIQUE
Le mois de juin est consacré au Sacré-Cœur de Jésus. Il est recommandé de faire des Exercices en son honneur (litanies, cantiques) en paroisse, dans les communautés et en famille.
( Cet Ordo se base sur le Code des Rubriques promulgué le 25 juillet 1960. )


Jour : Dimanche 16 juin 2013.   
Fête : Quatrième Dimanche après la Pentecôte.
Couleur : vert.
Classe : 2ème classe.
Epître : Rm VIII, 18-23.
Évangile : Lc V, 1-11.
Les Anges des fêtes mobiles : Cycle de la Pentecôte
Quatrième Dimanche après la Pentecôte.
Saint MIRACHIEL VII ( Principauté ) Force de la Foi.
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– 16 juin – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.


– 16 juin – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.
« Saint Ange du jour, St MIRACHAR, VI ( Puissances ),  Ange du printemps,
donnez-nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.
Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.
Par Jésus-Christ, notre Seigneur.
Ainsi soit-il »

SAINT MICHEL jour 4 Qui est grand comme DIEU ?


SAINT MICHEL jour 4

Qui est grand comme DIEU ?

Nous avons entendu la triomphante clameur de saint Michel, nous allons maintenant la méditer.
Aussi bien, ce que nous voyons autour de nous n’est-il pas la continuation de la lutte suprême commencée dans les profondeurs des cieux ?
L’homme ne dit-il pas en son cœur comme l’ange rebelle : je ne servirai pas; je monterai, je m’égalerai à DIEU ?
Dès lors, les amis de saint Michel ne doivent-ils pas, en réponse aux blasphèmes insensés qui montent vers le ciel, faire entendre le cri de la fidélité: Qui donc est comme DIEU ? qui donc est grand comme lui ?
Ce qui rend un homme grand ici bas, ce sont ses qualités d’esprit et de cœur.
Que dirons-nous des qualités de DIEU, de ses perfections ? Quand nous en parlons, c’est de façon si imparfaite que nous semblons plutôt bégayer comme des enfants. Au langage d’un saint Père, nous nous approchons pour regarder, et à l’instant nous sommes éblouis par l’éclat de la majesté et pour ainsi dire dévorés par la grandeur immense de DIEU.
Ce qui rend un homme grand ici-bas, ce sont surtout ses œuvres.
Que dire alors de DIEU ? C’est lui qui a tout fait, d’un mot et comme en se jouant. C’est lui qui a donné au firmament ses astres lumineux, c’est lui qui a donné à la terre ses montagnes et ses plaines, à l’océan ses vagues mugissantes ; c’est lui qui a donné à l’homme la majesté de son front, la lumière de son esprit, la flamme de son cœur.
Et cette œuvre de DIEU, elle vit, se renouvelle, se perpétue sans fin.
Qui donc est grand comme notre DIEU ? s’écrie David ; il est celui qui fait des merveilles ( 1 ).
( 1 ) Ps. LXXVI, 14, 15.
Qui est grand comme DIEU ? Moi, dit l’homme fier de sa science, orgueilleux de ses découvertes, qui ne lève plus les yeux vers le ciel, qui ne veut plus voir que lui-même.
Mais qu’est-il pour parler ainsi, lui dont la grandeur n’est qu’une ombre ?
Le cri de saint Michel est le cri de l’humilité. Saint Michel, avec le bon sens de l’humilité, sut rester à sa place. L’humilité nous retient de même à notre place, c’est-â-dire infiniment au-dessous de DIEU. Nous sommes ses créatures, donc nous dépendons de lui, nous lui appartenons. Nous lui devons par conséquent obéissance et soumission. Que si parfois l’orgueil monte en notre tête, rappelons-nous la devise de l’Archange : Qui est comme DIEU ? Alors nous resterons humbles, humbles dans nos pensées, humbles dans nos paroles, humbles dans nos œuvres.Cette humilité attirera sur nous les regards de DIEU. Il est écrit qu’il donne sa grâce aux humbles. ( 2 )
( 2 ) I Saint Pierre, V, 5.
Il nous donnera sa grâce, et plus tard l’éternelle exaltation, comme à saint Michel.
Pratique. —Attachons-nous à la vertu d’humilité : c’est le fondement de toute sanctification.
Histoire.
David à l’apogée de sa puissance veut compter le nombre de ses sujets. Ce sentiment de vaine gloire déplait au Seigneur qui frappe Israël du fléau de la peste ; soixante-dix mille hommes succombent. Voyant les supplications et les holocaustes du roi humilié, DIEU s’apaise : C’est assez, dit-il à son ange, que ta main cesse de frapper. Alors David levant les yeux voit l’ange du Seigneur debout entre le ciel et la terre, le glaive à la main et tourné contre Jérusalem. Il tombe humblement prosterné et s’accuse lui-même. Sur l’ordre de l’ange, il élève un autel en ce lieu. Les sacrifices offerts apaisent le Seigneur, l’ange remet son épée au fourreau.
Saint Michel était ici l’exécuteur des hautes oeuvres de DIEU. Si parfois il frappe, c’est pour détourner du péché ou le faire expier.
PRIÈRE
Ô saint Michel qui avez rappelé aux anges rebelles les grandeurs de DIEU, et avez confondu l’orgueil de Lucifer, faites-nous comprendre que DIEU seul est grand et qu’à lui seul sont dus gloire, honneur et louange; enseignez-nous l’estime de l’humilité, afin que, marchant sur vos traces, nous reconnaissions le souverain domaine de DIEU et le servions dans l’obéissance et l’amour. Ainsi soit-il.




15 juin – SAINT VIT ou GUY, SAINT MODESTE ET SAINTE CRESCENCE, MARTYRS ( IVe SIÈCLE ).


15 juin –
SAINT VIT ou GUY, SAINT MODESTE ET SAINTE CRESCENCE, MARTYRS ( IVe SIÈCLE ).

( Des parties manquent au texte source )

Ces saints étaient Siciliens de naissance; l’histoire nous a transmis peu de choses sur leur vie. Saint Vit ou Guy était d’une des premières familles de Sicile. On lui donna pour nourrice une chrétienne, nommée Crescence, qui, de concert avec Modeste, son mari, l’éleva dans les principes de la foi et lui inspira de vifs sentiments de piété. Hylas, son père, fut extrêmement irrité de découvrir en lui une aversion insurmontable pour l’ idolâtrie, et employa , pour lui faire abjurer le christianisme, toutes sortes de mauvais traitements, sans succès. Enfin, il porta la barbarie jusqu’à le ... ...rien, gouverneur de la province.
Celui-ci ne réussit pas mieux, dans les moyens dont il se servit, pour engager le saint à faire ce que son père exigeait et à obéir aux édits de l’empereur. Sa colère fut d’autant plus grande qu’il avait eu affaire à un enfant.
Crescence et Modeste tirèrent Vit des mains de ses persécuteurs et s’enfuirent avec lui en Italie; mais ils furent arrêtés en Lucanie. Dioclétien voulut les obliger à sacrifier aux idoles; comme ils refusaient, il les fit jeter dans une chaudière de plomb fondu, mêlé de poix et de résine. Ils n’en reçurent aucune atteinte; l’empereur les fit exposer à un lion, qui, loin de leur nuire, vint les flatter et les caresser. Dioclétien, plus féroce que les bêtes sauvages, les fit étendre sur le chevalet, et les condamna à avoir les membres coupés et les os arrachés de la chair. Ils moururent en louant Jésus-Christ. Une noble et pieuse dame recueillit précieusement leurs restes et leur donna une sépulture honorable.
PRATIQUES. — Cet héroïsme de courage que nous admirons en saint Vit, venait de l’éducation qu’il avait reçue. Heureux l’enfant qui, dès les premières lueurs de sa raison, n’a sous les yeux que de bons exemples, et suce, pour ainsi dire, avec le lait, l’amour de la vertu.
PRIÈRE. — Nous vous remercions, Seigneur, de nous avoir appelés à la grâce ineffable du saint Baptême; accordez-nous de remplir fidèlement les engagements que nous avons pris à ce moment solennel.
A.I.

Samedi 15 juin 2013 - ORDO LITURGIQUE


ORDO LITURGIQUE
( Cet Ordo se base sur le Code des Rubriques promulgué le 25 juillet 1960. )

Le mois de juin est consacré au Sacré-Cœur de Jésus. Il est recommandé de faire des Exercices en son honneur (litanies, cantiques) en paroisse, dans les communautés et en famille.

Semaine entre le Troisième Dimanche après la Pentecôte
et le Quatrième Dimanche après la Pentecôte.
Jour : Samedi 15 juin 2013.
Fête : De la Sainte Vierge ( Salve sancta parens )
Couleur : blanc.
Classe : 4ème classe
Épître : Si XXIV, 14-16.
Évangile : Lc XI, 27-28.


( M.Q.E.V. imprimatur 1956 )
Le 15 juin.
Saint Guy, Saint Modeste et Sainte Crescence, martyrs.
Simple, Rouge.
De saint Guy ou saint Vite, appelé à devenir très populaire, on sait seulement qu’il fut martyrisé en Lucanie, dans l’Italie du Sud. Ses reliques furent transportées en Allemagne, d’où son culte s’est répandu dans tout l’Occident. On l’invoque pour être guéri de l’épilepsie, dite « danse de saint Guy ». On est moins informé encore sur saint Modeste et sainte Crescence, toujours fêtés en même temps que saint Guy.
(M.R.C.E.R. imprimatur 1943 )
Saint Vite ou Guy avait été baptisé très jeune à l’insu de son père, et fut éduqué par les époux Modeste et Crescence. Tous trois furent torturés et moururent martyrs ( début du IVe siècle ).


– 15 juin – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.


– 15 juin – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.

« Saint  Ange  du jour,
Saint HACHANAEL, IX ( Ange ), Ange de la plainte,

donnez-nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.

Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.

Par Jésus-Christ, notre Seigneur.

Ainsi soit-il »