Sunday, 24 February 2013

Ecclésiastique XXXVIII 1 – 15 ( M. 49 ).


Médecins et médecines.


XXXVIII 1Honore le médecin à cause de la nécessité,
Car c’est le Très-Haut qui l’a créé,
2 ( Toute médecine vient de DIEU ),
Et il reçoit du roi des présents ;
3 La science du médecin l’élève en honneur,
Il est admiré en présence des grands.
4 Le Seigneur a fait produire à la terre les médicaments,
L’homme sensé ne les dédaigne pas.
5 Une sorte de bois n’a-t-elle pas adouci l’amertume de l’eau ?
À la connaissance des hommes en est parvenue la vertu.
6 Le Très-Haut leur en a donné la science
Pour être honoré dans ses merveilles ;
7 Il s’en sert pour apaiser leurs douleurs et les guérir ;
Le pharmacien en fait des compositions agréables.
Il en fait des onguents utiles à la santé ;
Et son travail ne s’achève pas
8 Que la paix divine ne s’étende sur la face de la terre.
9 Mon fils, si tu es malade, ne te néglige pas toi-même,
Mais prie le Seigneur, qui te guérira.
10 Détourne-toi du péché, redresse tes mains,
Et purifie ton cœur de tout péché.
11 Offre un encens suave, et un souvenir de fleur de farine,
Fais l’oblation d’une grasse victime ;
12 Puis, fais place au médecin, car c’est le Seigneur qui l’a créé ;
Qu’il ne te quitte point, car son art t’est nécessaire.
13 Un temps viendra où tu tomberas entre leurs mains,
14 Et ils prieront eux-mêmes le Seigneur afin qu’il les conduise,
À cause de leur genre de vie, au soulagement et à la santé ( du malade ).
15 Celui qui pèche en présence de celui qui l’a fait
Tombera entre les mains du médecin.

Ecclésiastique XXXVIII 1 – 15 ( M. 49 ).

‘CONSUBSTANTIEL’: CREDO ( SYMBOLE DE NICÉE ).


‘CONSUBSTANTIEL’:  CREDO ( SYMBOLE DE NICÉE ).

À la Messe ( de St Pie V ) le Credo ( Symbole de Nicée ) se situe après l’Homélie ( au cours de laquelle l’Église nous explique et commente les Lectures qu’elle vient de nous faire entendre.- Épitre – Évangile ) et avant l’Offertoire.

Le Credo est une éclatante profession de foi. Il contient le résumé de nos croyances. Chantons la foi de l’Église, qui est celle de notre baptême.
D’après M.Q.E.V., on dit le Credo le dimanche et pendant les octaves, aux fêtes et messes votives de 1e classe, aux fêtes de 2e classe de notre Seigneur et de la Sainte Vierge, aux anniversaires des apôtres et des évangélistes, à la fête de la Chaire de saint Pierre.
D’après M.Q.D.F., le Credo est réservé aux dimanches, aux fêtes de 1ère classe, à celles du Christ, de la Vierge, des Docteurs, aux fêtes qui célèbrent la mort des Apôtres et Évangélistes, et aux Messes Votives solennelles chantées.

Les fidèles, unis au prêtre, disent le Symbole, ou Profession de foi solennelle du Concile de Nicée.

Credo in unum Deum ( I ), Patrem omnipoténtem, factórem cæli et terræ, visibílium omnium et invisibílium.

( I ) À la messe dialoguée, les fidèles continuent avec le célébrant.

Et in unum Dóminum Jesum Christum,
Fílium Dei unigénitum.
Et ex Patre natum
ante ómnia sæcula.
Deum de Deo,
lumen de lúmine,
Deum verum de Deo vero.
Génitum, non factum,
consubstantiálem Patri:
per quem ómnia facta sunt.
( consubstantiel au Père, et par qui tout a été créé ).

Examen de conscience ( V ): CINQUIÈME COMMANDEMENT DE DIEU.


Examen de conscience.


CINQUIÈME COMMANDEMENT DE DIEU
( Colères, violences, scandales )
________________________________________________
Homicide point ne seras – Sans droit ni volontairement
______________________________________________________
M’être mis en colère
Voulu me venger
Souhaité du mal
Haines
Rancunes
Refusé de pardonner
Injurié
Frappé
Blessé
Impatiences
Mauvais conseils
Scandalisé par paroles
Scandalisé par actions
Infanticide
Avortement


Saturday, 23 February 2013

-26 février- SAINT ALEXANDRE, PATRIARCHE D’ALEXANDRIE ( IIIe ET IVe SIÈCLES ).


-26 février-
SAINT ALEXANDRE,
PATRIARCHE D’ALEXANDRIE ( IIIe ET IVe SIÈCLES ).

Saint Alexandre succéda à saint Achillas sur le siège d’Alexandrie.
C’était un homme d’une vie irréprochable, plein de foi et de charité, remplissant tous les devoirs de sa charge pastorale, animé d’un grand zèle pour la conversion des âmes.
Le démon, furieux de voir diminuer son empire par la vertueuse conduite de saint Alexandre et par le discrédit où tombaient les idoles, suscita une hérésie propre à détruire le christianisme.
Arius, prêtre d’Alexandrie, fut l’instrument dont il se servit.
Cet hérésiarque, doué de talents, avait tout ce qu’il fallait pour séduire : un extérieur mortifié, l’apparence de la douceur ; mais il avait surtout un orgueil extrême et une grande ambition.
Furieux qu’on lui eût préféré saint Alexandre pour le siège d’Alexandrie, il devint l’ennemi acharné de3 ce prélat, et se mit à prêcher une doctrine opposée à celle de l’Église catholique.
Il enseigna que Jésus-Christ n’était pas véritablement DIEU ; que le fils de DIEU était une pure créature, qu’il n’avait pas toujours existé ; qu’il était capable de pécher ; enfin toutes les autres impiétés qui découlent de ces détestables principes.
Cette nouvelle doctrine excita un grand trouble dans la ville d’Alexandrie.
Le patriarche eut recours d’abord à la douceur, aux exhortations ; mais n’ayant rien pu gagner sur cet esprit obstiné, il le cita à comparaître devant le synode du clergé.
Arius voulut soutenir ses blasphèmes ; il fut excommunié avec ses sectateurs, et se retira en Palestine et plus tard à Nicomédie.
Il gagna l’évêque de cette ville, et vint à bout de capter même la faveur de Constantin le grand.
Cependant Alexandre informa le pape saint Sylvestre de la doctrine et de la condamnation d’Arius ; il écrivit aussi une circulaire sur le même sujet à tous les évêques catholiques.
Constantin exhorta notre saint à se réconcilier avec Arius, et envoya à Alexandrie le célèbre Osius, évêque de Cordoue, pour mettre fin à ces divisions.
Osius revint convaincu qu’Arius niait opiniâtrement la divinité de Jésus-Christ et qu’Alexandre s’était comporté avec tout le zèle et toute la prudence d’un digne pasteur.
De concert avec saint Alexandre, il conseilla à l’empereur d’assembler un concile général.
Il s’ouvrit au palais impérial, à Nicée, le 17 juin 325.
Les évêques s’y trouvèrent au nombre de trois-cent dix-huit ; parmi eux étaient plusieurs confesseurs de la foi, et des hommes éminents par leur science et leur sainteté.
Le concile consacra plusieurs séances à examiner la doctrine d’Arius, qui fut lui-même entendu.
Marcel d’Ancyre et saint Athanase, jeune diacre d’Alexandrie, en découvrirent toute l’impiété.
Les hérétiques eurent recours à la dissimulation et adoptèrent des expressions en apparence catholiques.
Les Pères s’en aperçurent et déclarèrent que le Fils est consubstantiel au Père.
Ils insérèrent ce mot dans la profession de foi qui fut dressée par Osius et souscrite par tous les évêques ( I ), à l’exception d’un petit nombre qui favorisaient Arius.
( I ) C’est cette profession de foi qu’on nomme « le symbole de Nicée. »
Ce dernier fut exilé en Illyrie par Constantin avec ceux qui lui restèrent opiniâtrement attachés. Le concile fit encore vingt canons de discipline et se sépara le 25 août.
Saint Alexandre reprit la route d’Alexandrie , où les catholiques le reçurent avec la plus grande joie : mais il ne survécut pas longtemps à la victoire que l’Église venait de remporter sur l’arianisme.
Il mourut le 26 février 326, après avoir désigné saint Athanase pour son successeur.

PRATIQUES. — Combattons l’orgueil, qui, de tout temps, a enfanté tous les maux de l’Église et de la société, les divisions des familles et le malheur des individus. Opposons-lui l’humilité et la défiance de nous-mêmes.
PRIÈRE. — Apprenez-nous, Seigneur, à être comme vous, doux et humble de cœur et à être soumis à votre Église ( II ).
A.I.
( II ) Votre Église dont Paul VI est le pape toujours vivant. Depuis 1972 le Vatican est totalement aux mains de l’ennemi. 

- 26 février – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.


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–26 février – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.

       « Saint Ange du jour,
      
       Saint AZARIEL, VI ( Puissance ), ‘Il porte le voile de Marie,

donnez- nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.

Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.

Par Jésus-Christ, notre Seigneur.

Ainsi soit-il »

-25 février- SAINT TARAISE, PATRIARCHE DE CONSTANTINOPLE ( VIIIe ET IXe SIÈCLES ).


25 février
SAINT TARAISE,
PATRIARCHE DE CONSTANTINOPLE
( VIIIe ET IXe SIÈCLES ).

Né  à Constantinople, vers le milieu du VIIIe siècle, ce saint fut successivement consul et premier secrétaire d’État sous Constantin V ( ou VII si l’on compte Héraclius et Héracléonas parmi les Constantins ) et sous l’impératrice Irène, sa mère.

L’hérésie des Iconoclastes ou briseurs d’images, avait trouvé protection sous Constantin IV ( ou VI ).

Il en fut autrement sous la régence d’Irène.

Cependant le patriarche Paul III étant mort, Taraise fut appelé à lui succéder sur le siège de Constantinople.
Il ne céda aux répugnances qu’il éprouvait qu’à la condition qu’un concile général serait convoqué pour terminer toutes les disputes qui s’étaient élevées touchant les saintes images.

Son sacre eut lieu le jour de Noël de l’année 784.

Le pape, à qui Taraise avait donné avis de son ordination en signe de communion avec l’Église catholique, conçut les plus heureuses espérances pour la pacification de l’Église d’Orient.

Il envoya deux légats au concile, qui fut ouvert à Constantinople dans l’église des Apôtres, le 1er août 786.

Ce concile ayant été troublé par les iconoclastes, ne put rien décider.

Un second eut lieu l’année suivante à Nicée en Bithynie, dans l’église de Sainte-Sophie.

350 évêques y assistèrent ainsi qu’un grand nombre d’abbés, de prêtres et de confesseurs.

La doctrine de l’Église fut d’abord exposée, puis on définit contre les iconoclastes que l’on doit rendre un culte de relation aux images des saints.

Conformément à cette décision, Taraise rétablit les saintes images dans tout son diocèse. Il s’appliqua en même temps à abolir la simonie.

Il existe de lui une lettre adressée au pape Adrien, dans laquelle il félicite l’Église mère d’avoir su conserver la pureté du sacerdoce sous ce rapport.

Taraise donnait l’exemple de toutes les vertus épiscopales.

La simplicité, la régularité, la douceur et surtout la charité lui furent particulièrement familières.

On le vit souvent distribuer de ses propres mains aux pauvres ce qui était servi sur sa table.

Il visitait les maisons et les hôpitaux afin de veiller à ce qu’aucun malheureux ne restât sans secours.

Cependant, l’empereur Constantin répudia, malgré les remontrances de notre saint, l’impératrice Marie pour épouser Théodote, dame d’honneur de cette princesse.

Afin de punir Taraise de la sainte liberté dont il avait usé, il lui donna des espions qui ne laissaient plus 
approcher personne de lui sans leur permission.

Il exila ses proches et ses domestiques.

Mais la mort de Constantin, qui fut le fruit de la cruelle ambition d’Irène, rendit la liberté au saint Patriarche, qui n’en jouit pas longtemps ; épuisé de fatigues, il mourut le 25 février 806.

PRATIQUES. — Admirons la providence de DIEU qui suscite en temps opportun les instruments qu’elle destine à faire triompher la vérité contre l’erreur, et la pureté du sacerdoce contre les vices de tout genre qui tendent sans cesse à le corrompre.
Prions le Seigneur de donner à son Église des ministres fermes et charitables, qui sachent combattre l’erreur et montrer l’exemple du plus grand désintéressement en répandant toutes leurs ressources dans le sein des pauvres, la plus précieuse portion de leur troupeau.

PRIÈRE. — Donnez, ô mon DIEU, à votre Église des hommes de prière et d’abnégation, des hommes de science et de vertu, qui, loin de rechercher les biens et les honneurs de ce monde, ne s’appliquent au contraire qu’à la conservation du dépôt sacré des vérités catholiques et au soulagement spirituel et corporel des fidèles confiés à leur sollicitude.

A.I.

–25 février – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.


–25 février – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.

       « Saint Ange du jour,

      Saint JOCHABED, IX ( Ange ), Ange de ceux qui sont nés sans patrie,

donnez- nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.

Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.

Par Jésus-Christ, notre Seigneur.

Ainsi soit-il »