TEXTE PARTIES MOBILES 1er DIMANCHE DE L'AVENT ( B ).
p. 508
À LA MESSE.
— INTROÏT. — Ps. XXIV.
VErs Vous, ô mon Dieu ! j'ai élevé mon âme. En Vous je me confie; que je
p. 509
n'aie point de confusion ! Que mes ennemis ne se réjouissent point à mon sujet; car aucun de ceux qui espèrent en Vous ne sera confondu.
Ps. Seigneur, faites-moi connaître vos voies, et enseignez-moi vos sentiers.
V/. Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit; comme c'était au commencement, et maintenant, et toujours, et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
— Vers Vous, ô mon Dieu.
On répète Ad te levavi jusqu'au Ps.
Cette manière de répéter l'Introït s'observe pendant toute l'année.
COLLECTE.
— Déployez, Seigneur, votre puissance, et venez, afin que nous méritions d'être délivrés, par votre secours, des périls auxquels nos péchés nous exposent, et d'être sauvés par Vous, notre Libérateur, qui vivez et régnez.
ÉPÎTRE.
— Saint Paul aux Romains, XIII 11-14.
Vigilance et Pureté.
MES frères, c'est l'heure de nous réveiller enfin de notre sommeil; car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons embrassé la foi.
La nuit est sur sa fin et le jour approche.
Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres et revêtons les armes de la lumière.
Marchons honnêtement, comme en plein jour, ne nous laissant point aller aux excès de la table et du vin, à la luxure et à l'impudicité, aux querelles et aux jalousies; mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ.
Explication
— Saint Paul, après avoir exposé, dans cette admirable lettre, les principaux devoirs de la Vie
p. 510
Chrétienne, engage les Romains à les mettre en pratique, en leur rappelant la courte durée d'une vie que tant d'hommes passent dans un triste assoupissement.
Il les exhorte à en sortir, parce que l'heure presse, et que le temps du salut est proche.
Par sommeil, il entend cette funeste tiédeur qui fait négliger à tant de Chrétiens tous les moyens de salut.
De combien d'hommes, hélas ! ne peut-on pas dire que la mort sera leur réveil ?
La nuit est le péché qui plonge l'âme dans les ténèbres, en l'éloignant de Dieu, qui est la véritable lumière.;
le jour représente la foi, la grâce, la réconciliation avec Dieu, la science du salut.
Les œuvres de ténèbres sont les péchés en général et en particulier ceux qui se commettent dans le secret et dans l'ombre, parce qu'on en doit rougir devant Dieu et devant les hommes.
Après avoir dépouillé le péché, vêtement de honte, nous devons, comme des soldats du Christ, nous revêtir des armes de la lumière, qui sont la Foi, l'Espérance et la Charité, et en général toutes les bonnes œuvres.
Nous combattrons par elles les trois ennemis de notre salut: le démon, la chair et le monde.
Marcher honnêtement comme en plein jour, c'est ne rien faire et ne rien dire devant Dieu, qui voit tout, que l'on n'osât faire ou dire en présence de tout le monde.
Enfin se revêtir de Jésus-Christ , c'est penser, parler et agir comme Lui, c'est avoir les sentiments et accomplir les œuvres qui conviennent au Chrétien baptisé, éclairé des lumières de la Foi.
GRADUEL. — Ps. XXIV.
Seigneur, aucun de ceux qui espèrent en Vous ne sear confondu.V/. Faites-moi connaître vos voies et enseignez-moi vos sentiers
Alléluia, alléluia. V/. Ps. Montrez-nous, Seigneur, votre miséricorde, et donnez-nous le Sauveur que Vous nous préparez. Alléluia.
p. 511
ÉVANGILE.
— Saint Luc XXI 25-33
Dernier Avènement de Jésus-Christ.
† EN ce temps-là, Jésus dit à ses disciples: il y aura des prodiges dans le soleil, , dans la lune et dans les étoiles, et, sur la terre, les nations seront dans l'anxiété, à cause du bruit confus de la mer et des flots; les hommes sécheront de frayeur, dans l'attente de ce qui doit arriver à tout l'univers: car les puissances des cieux seront ébranlées.
Alors, ils verront le Fils de l'homme venant sur une nuée, avec une grande puissance et une grande majesté.
Or, lorsque ces choses commenceront à arriver, regardez, et levez la tête, parce que votre rédemption approche.
Et il leur fit cette comparaison: Voyez le figuier et tous les arbres. Lorsqu'ils commencent à produire leur fruit, vous savez que l'été est proche. De même, quand vous verrez arriver ces choses, sachez que le royaume de Dieu est proche.
En vérité, Je vous le dis, cette génération ne passera pas, que tout cela ne s'accomplisse.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas.
Monday, 4 December 2017
TEXTE PARTIES MOBILES 1er DIMANCHE DE L'AVENT ( A ).
TEXTE PARTIES MOBILES 1er DIMANCHE DE L'AVENT ( A ).
NOus commençons aujourd'hui le saint Temps que l'Église appelle Avent, c'est-à-dire Avènement. Ces quatre semaines nous représentent les siècles qui ont précédé la venue du Messie, et pendant lesquels ce divin Libérateur a été ardemment désiré par les Patriarches, les Prophètes et les autres Justes qui ont vécu avant l'époque de la Loi nouvelle.
Le dessein de l'Église, pendant l'Avent, est de nous disposer à célébrer avec piété et avec fruit le Mystère de la Naissance temporelle du Fils de Dieu.
Tout ce temps, qu'elle consacre à nous y préparer, est comme la grande Vigile de Noël, et ne doit pas nous paraître long, si nous considérons l'excellence de cette Fête. En effet le jour anniversaire de la Naissance du Sauveur nous rappe!le l'accomplissement d'un Mystère ineffable, dans lequel Dieu a déployé toute sa Miséricorde. En vertu de ce Mystère, le Fils de Dieu s'est abaissé jusqu'à notre néant, pour nous élever jusqu'à
p. 507
Lui; Il est descendu sur la Terre, pour nous ouvrir le chemin du ciel, fermé par le péché; Il a pris notre nature, pour nous rendre participants de sa Nature divine: quoi de plus efficace pour animer notre reconnaissance et enflammer notre amour ?
Ce serait peu néanmoins à nous préparer à célébrer la fête de Noël avec piété, si nous ne nous efforcions de retirer tout le fruit de ce Mystèfre; si, par la Sainte réception des saints Sacrements de Pénitence et d'Eucharistie, nous ne cherchions à nous apprjoprier les biens que le Fils de Dieu nous a apportés dans son premier Avènement; et si nous ne nous préparions pas à paraître avec confiance devant ce même Dieu au jour terrible de son second Avènement.
C'est pourqjuoi l'Église qui, par le saint Temps de l'Avent, nous annonce la première venue du Sauveur, nous annonce aussi, par l'Évangile de ce jour, la venue du Juge suprême.
Elle veut que nous pensions tout à la fois à cet Avent, pendant lequel on attendait le Dieu qui est venu nous chercher et nous sajuver, et à cet autre Avent, dans lequel nous attendons le Dieu qui viendra pour nous juger selon nos œuvres.
Plaise au Seigneur que ces deux Avènements fassent le sujet de notre méditation continuelle, et que nous considérions sans cesse toutes les grâces qu'un Dieu nous a apportées par sa Naissance, et le compte rigoureux qhu'Il nous en demandera au moment de la mort !
Au premier Avènement Jésus-Christ est venu dans l'humiliation et dans l'infirmité; au dernier jour, Il reviendradans sa majesté et dans sa gloire. Entre ces deux points extrêmes, Il veut déjà habiter dans nos cœurs par sa grâce; et, selon la pensée de Saint Bernard, cette venue de Dieu en nous est comme un troisiè?me Avènement, qui tient le milieu entre les deux zutres, et qui nous fait passer avec confiance, des mains d'un Dieu Sauveur, dans les mains d'un Dieu Juge suprême.
Or, nous le savons, cette grâce par laquelle Dieu fait sa demeure dans nos âmes, cette grâce qui est le fruit de l'Incarnation etde la Rédemption, et qui devra régner dans nos cœurs au jour où nous paraîtrons devant Dieu, cette grâce nous est communiquée par le Baptême et par la Pénitence; elle s'affermit en nous par la réception des autres Sacrements, et elle y est consommée par la participaction à la sainte Eucharistie.
p. 508
Si donc nous voulons profiter du Temps de l'Avent, si nous voulons dignement célébrer la fête de Noël, sanctifier notre vie, et nous disposer à paraître devant Dieu avec quelque confiance, recourons au Sacrement de Pénitence, pour obtenir la rémission de nos péchés; unissons-nous, dans la sainte Communion, à ce Dieu né pour nous, qui sera un jour notre Juge; persévérons dans les saintes dispositions où la grâce nous aura établis; vivons enfin avec tempérance, avec justice, avec piété, en attendant le bonheur qui est l'objet de notre espérance, et le glorieux avènement de Jésus-Christ, notre grand Dieu, notre Sauveur ( Tit. II 12-13 )
L'Église, dans ce saint Temps, honore d'un culte particulier la Maternité divine de la très Sainte Vierge Marie.
« C'est, dit saint Anselme, une dignité dont on ne comprendra jamais toute la grandeur, à moins que l'on ne comprenne toute la grandeur de Dieu. » Rendons les hommages qui sont dus à cette qualité auguste; mais n'oublions pas que la Mère d'un Dieu fait homme est devenue la Mère commune de tous les Chrétiens, frères de Jésus-Christ.
Quel motif puissant de l'honorer et de réclamer son intercession.
Pour nous rappeler ces Mystères, l'Église nous exhorte à réciter le matin, à midi et le soir la prière connue sous le nom d'Angelus, à laquelle les Souverains Pontifes ont atta ché de nombreuses Indulgences.
En disant l'Angelus, rappelons-nous, avec la plus tendre reconnaissance le Mystère d'un Dieu fait homme pour nous racheter, honorons et invoquons la Sainte Vierge, dans le sein de laquelle ce grand Mystère s'est accompli.
Pendant l'Avent :
— L'orgue se tait.
— On ne dit pas le Gloria in excelsis, excepté aux fêtes des Saints.
— Les Diacre et Sous-Diacre ne revêtent pas la Dalmatique.
— Le Célébrant ne revêt plus que les ornements violets.
— L'Ite Missa est est remplacé par le Benedicamus Domino.
— L'Alleluia qui suit le Graduel ne s'omet qu'aux jours de la férie.
NOus commençons aujourd'hui le saint Temps que l'Église appelle Avent, c'est-à-dire Avènement. Ces quatre semaines nous représentent les siècles qui ont précédé la venue du Messie, et pendant lesquels ce divin Libérateur a été ardemment désiré par les Patriarches, les Prophètes et les autres Justes qui ont vécu avant l'époque de la Loi nouvelle.
Le dessein de l'Église, pendant l'Avent, est de nous disposer à célébrer avec piété et avec fruit le Mystère de la Naissance temporelle du Fils de Dieu.
Tout ce temps, qu'elle consacre à nous y préparer, est comme la grande Vigile de Noël, et ne doit pas nous paraître long, si nous considérons l'excellence de cette Fête. En effet le jour anniversaire de la Naissance du Sauveur nous rappe!le l'accomplissement d'un Mystère ineffable, dans lequel Dieu a déployé toute sa Miséricorde. En vertu de ce Mystère, le Fils de Dieu s'est abaissé jusqu'à notre néant, pour nous élever jusqu'à
p. 507
Lui; Il est descendu sur la Terre, pour nous ouvrir le chemin du ciel, fermé par le péché; Il a pris notre nature, pour nous rendre participants de sa Nature divine: quoi de plus efficace pour animer notre reconnaissance et enflammer notre amour ?
Ce serait peu néanmoins à nous préparer à célébrer la fête de Noël avec piété, si nous ne nous efforcions de retirer tout le fruit de ce Mystèfre; si, par la Sainte réception des saints Sacrements de Pénitence et d'Eucharistie, nous ne cherchions à nous apprjoprier les biens que le Fils de Dieu nous a apportés dans son premier Avènement; et si nous ne nous préparions pas à paraître avec confiance devant ce même Dieu au jour terrible de son second Avènement.
C'est pourqjuoi l'Église qui, par le saint Temps de l'Avent, nous annonce la première venue du Sauveur, nous annonce aussi, par l'Évangile de ce jour, la venue du Juge suprême.
Elle veut que nous pensions tout à la fois à cet Avent, pendant lequel on attendait le Dieu qui est venu nous chercher et nous sajuver, et à cet autre Avent, dans lequel nous attendons le Dieu qui viendra pour nous juger selon nos œuvres.
Plaise au Seigneur que ces deux Avènements fassent le sujet de notre méditation continuelle, et que nous considérions sans cesse toutes les grâces qu'un Dieu nous a apportées par sa Naissance, et le compte rigoureux qhu'Il nous en demandera au moment de la mort !
Au premier Avènement Jésus-Christ est venu dans l'humiliation et dans l'infirmité; au dernier jour, Il reviendradans sa majesté et dans sa gloire. Entre ces deux points extrêmes, Il veut déjà habiter dans nos cœurs par sa grâce; et, selon la pensée de Saint Bernard, cette venue de Dieu en nous est comme un troisiè?me Avènement, qui tient le milieu entre les deux zutres, et qui nous fait passer avec confiance, des mains d'un Dieu Sauveur, dans les mains d'un Dieu Juge suprême.
Or, nous le savons, cette grâce par laquelle Dieu fait sa demeure dans nos âmes, cette grâce qui est le fruit de l'Incarnation etde la Rédemption, et qui devra régner dans nos cœurs au jour où nous paraîtrons devant Dieu, cette grâce nous est communiquée par le Baptême et par la Pénitence; elle s'affermit en nous par la réception des autres Sacrements, et elle y est consommée par la participaction à la sainte Eucharistie.
p. 508
Si donc nous voulons profiter du Temps de l'Avent, si nous voulons dignement célébrer la fête de Noël, sanctifier notre vie, et nous disposer à paraître devant Dieu avec quelque confiance, recourons au Sacrement de Pénitence, pour obtenir la rémission de nos péchés; unissons-nous, dans la sainte Communion, à ce Dieu né pour nous, qui sera un jour notre Juge; persévérons dans les saintes dispositions où la grâce nous aura établis; vivons enfin avec tempérance, avec justice, avec piété, en attendant le bonheur qui est l'objet de notre espérance, et le glorieux avènement de Jésus-Christ, notre grand Dieu, notre Sauveur ( Tit. II 12-13 )
L'Église, dans ce saint Temps, honore d'un culte particulier la Maternité divine de la très Sainte Vierge Marie.
« C'est, dit saint Anselme, une dignité dont on ne comprendra jamais toute la grandeur, à moins que l'on ne comprenne toute la grandeur de Dieu. » Rendons les hommages qui sont dus à cette qualité auguste; mais n'oublions pas que la Mère d'un Dieu fait homme est devenue la Mère commune de tous les Chrétiens, frères de Jésus-Christ.
Quel motif puissant de l'honorer et de réclamer son intercession.
Pour nous rappeler ces Mystères, l'Église nous exhorte à réciter le matin, à midi et le soir la prière connue sous le nom d'Angelus, à laquelle les Souverains Pontifes ont atta ché de nombreuses Indulgences.
En disant l'Angelus, rappelons-nous, avec la plus tendre reconnaissance le Mystère d'un Dieu fait homme pour nous racheter, honorons et invoquons la Sainte Vierge, dans le sein de laquelle ce grand Mystère s'est accompli.
Pendant l'Avent :
— L'orgue se tait.
— On ne dit pas le Gloria in excelsis, excepté aux fêtes des Saints.
— Les Diacre et Sous-Diacre ne revêtent pas la Dalmatique.
— Le Célébrant ne revêt plus que les ornements violets.
— L'Ite Missa est est remplacé par le Benedicamus Domino.
— L'Alleluia qui suit le Graduel ne s'omet qu'aux jours de la férie.
OFFICES PROPRES DU TEMPS
OFFICES PROPRES DU TEMPS
PDF pp.505-506.
Préliminaires. — Sous la dénomination « Offices Propres du Temps », cette 2e Partie du Paroissial constitue l'ensemble du Drame le plus sublime qui puisse être offert à notre admiration. Tout y est exprimé. Tout arrive à sa place par l'enchaînement des anniversaires des faits divins, qui se sont passés depuis la chute originelle, et qui ont été opérés, une fois, dans l'intérêt de notre salut: l'intervention de Dieu pour le rachat et la sanctification des Hommes; la conciliation de la Justice et de la Miséricorde; les humiliations, les douleurs et les gloires de l'Homme-Dieu, la venue et les opérations du Saint-Esprit dans l'humanité et les âmes fidèles; la mission et l'action de l'Église, parmi les peuples et les siècles !
Ces réalités ne sont pas seulement impérissables; l'incessante affirmation et la solennelle adhésion, dans le passé, le présent et l'avenir, des races croyantes, choisies de Dieu ou baptisées du baptême du Christ, qui ont vécu, qui existent, qui sont encore à venir, les rendent inattaquables.
Et, dit Dom Guéranger ( I ), il y a ceci d'admirable, que la succession d'une année à l'autre n'en!lève rien à la fraîcheur ni â la force des émotions !orsqu'il nous faut commencer à nouveau le cours du Cycle Liturgique.
L'Avent est toujours imprégné de la saveur d'une attente douce et mystérieuse.
Noël nous attire toujours par les joies incomparables de la naissance de l'Enfant divin.
Nous entrons avec la même émotion sous les ombres de la Septuagésime.
Le Carême nous abat devant la justice de Dieu.
La Passion du Rédempteur, suivie jour oar jour,
p. 506
heure par heure, nous apparaît comme toujours nouvelle.
Les splendeurs de la Résurrection apportent à nos cœurs une allégresse qu'ils ont, ce semble, jusqu'alors ignorée.
La triomphale Ascension ouvre, sur toute l'économie de la divine Incarnation, des vues que nous n'avions pas encore.
À la Pentecôte nous sentons la présence renouvellée de l'Esprit-Saint.
La radieuse fête du Saint-Sacrement trouve nos cœurs accoutumés au don ineffable que Jésus nous fit la veille de sa Passion.
Chaque retour des Fêtes de Marie nous révèle des aspects inattendus sur ses grandeurs;
et nos Saints bien-aimés, lorsqu'ile reviennent nous visiter sur le Cycle, nous semblent plus beaux que jamais, nous les pénétrons mieux, nous sentons plus vivement le lien qui les rattache à nous.
Quelle source de progrès pour l'âme chrétienne lorsque l'objet de la foi lui apparaît ainsi toujours plus lumineux,
lorsque l'espérance du salut lui est comme imposée par le spectacle de tant de merveilles que la bonté de Dieu a opérées en faveur de l'homme,
lorsque l'amour s'enflamme en elle, sous le souffle du divin Esprit qui a établi la Liturgie comme le centre de ses opérations dans les âmes
PDF pp.505-506.
Préliminaires. — Sous la dénomination « Offices Propres du Temps », cette 2e Partie du Paroissial constitue l'ensemble du Drame le plus sublime qui puisse être offert à notre admiration. Tout y est exprimé. Tout arrive à sa place par l'enchaînement des anniversaires des faits divins, qui se sont passés depuis la chute originelle, et qui ont été opérés, une fois, dans l'intérêt de notre salut: l'intervention de Dieu pour le rachat et la sanctification des Hommes; la conciliation de la Justice et de la Miséricorde; les humiliations, les douleurs et les gloires de l'Homme-Dieu, la venue et les opérations du Saint-Esprit dans l'humanité et les âmes fidèles; la mission et l'action de l'Église, parmi les peuples et les siècles !
Ces réalités ne sont pas seulement impérissables; l'incessante affirmation et la solennelle adhésion, dans le passé, le présent et l'avenir, des races croyantes, choisies de Dieu ou baptisées du baptême du Christ, qui ont vécu, qui existent, qui sont encore à venir, les rendent inattaquables.
Et, dit Dom Guéranger ( I ), il y a ceci d'admirable, que la succession d'une année à l'autre n'en!lève rien à la fraîcheur ni â la force des émotions !orsqu'il nous faut commencer à nouveau le cours du Cycle Liturgique.
L'Avent est toujours imprégné de la saveur d'une attente douce et mystérieuse.
Noël nous attire toujours par les joies incomparables de la naissance de l'Enfant divin.
Nous entrons avec la même émotion sous les ombres de la Septuagésime.
Le Carême nous abat devant la justice de Dieu.
La Passion du Rédempteur, suivie jour oar jour,
p. 506
heure par heure, nous apparaît comme toujours nouvelle.
Les splendeurs de la Résurrection apportent à nos cœurs une allégresse qu'ils ont, ce semble, jusqu'alors ignorée.
La triomphale Ascension ouvre, sur toute l'économie de la divine Incarnation, des vues que nous n'avions pas encore.
À la Pentecôte nous sentons la présence renouvellée de l'Esprit-Saint.
La radieuse fête du Saint-Sacrement trouve nos cœurs accoutumés au don ineffable que Jésus nous fit la veille de sa Passion.
Chaque retour des Fêtes de Marie nous révèle des aspects inattendus sur ses grandeurs;
et nos Saints bien-aimés, lorsqu'ile reviennent nous visiter sur le Cycle, nous semblent plus beaux que jamais, nous les pénétrons mieux, nous sentons plus vivement le lien qui les rattache à nous.
Quelle source de progrès pour l'âme chrétienne lorsque l'objet de la foi lui apparaît ainsi toujours plus lumineux,
lorsque l'espérance du salut lui est comme imposée par le spectacle de tant de merveilles que la bonté de Dieu a opérées en faveur de l'homme,
lorsque l'amour s'enflamme en elle, sous le souffle du divin Esprit qui a établi la Liturgie comme le centre de ses opérations dans les âmes
Friday, 1 December 2017
Ordo 1er Dim. de l'Avent 3 décembre 2017
ORDO DÉCEMBRE 3 2017 1er DIMANCHE de L'AVENT
DÉCEMBRE
3. 1er DIMANCHE de l'Avent.
Violet.
1re cl.
Office dominical du Temps de l'Avent.
Aucune mémoire.
À Mat: 1 noct. 9 pss.; invitat., hymne et ant. propres; sans Te Deum.
À Laud. ( 1er sch. ), Hres et Vêpres: ant. et capit. propres.
Messe sans Gloria: Credo, † Préf. de l'Avent.
( source: p. 119 ordo saint François ).
DÉCEMBRE
3. 1er DIMANCHE de l'Avent.
Violet.
1re cl.
Office dominical du Temps de l'Avent.
Aucune mémoire.
À Mat: 1 noct. 9 pss.; invitat., hymne et ant. propres; sans Te Deum.
À Laud. ( 1er sch. ), Hres et Vêpres: ant. et capit. propres.
Messe sans Gloria: Credo, † Préf. de l'Avent.
( source: p. 119 ordo saint François ).
Pendant le TEMPS DE L'AVENT
Pendant le TEMPS de L'AVENT:
Les Dimanches sont de 1ère cl. et n'admettent ni mémoire ni solennité ni fête,
sauf la Fête de l'Immaculée Conception.
Les autres Fêtes de 1ère cl. sont transférées au lundi, avec mémoire aux IIe Vêpres du dimanche.
La Messe des Funérailles est interdite le dimanche.
Les Féries des Quatre-Temps et celles du 17 au 23 sont préférées aux Fêtes propres de 2e cl. ( c'est-à-dire aux Fêtes particulières ).
page 119.
Aux Féries de l'Avent on ne peut dire ni Messe vot. de 4e cl., ni Messe de Requiem quotidienne.
La Messe fériale n'a ni Gloria ni Alleluia.
On dit le Gloria aux Messes des Saints et aux Messes vot. de 3e cl. ( 1er jeudi, vendredi et samedi ).
La mémoire de la férie se fait à Laud. et à Vêpres, et à toutes les Messes, même chantées. Et elle se fait avant tout autre.
La Préface de l'Avent se dit ( ad libitum ) à toutes les Messes n'ayant pas de Préface propre ( jusqu'à la Vigile de Noël ).
Les Prières fériales se disent les mercredis et vendredis des Féries, à Laud. et Vêpres, et le Samedi des Quatre-Temps à Laudes.
Les dimanches et jours de féries, l'orgue n'est permis que pour accompagner le chant - sauf le 3e Dimanche - ; et les autels ne sont pas ornés de fleurs - sauf le 3e Dimanche ( et les jours de fête ) -.
Les Dimanches sont de 1ère cl. et n'admettent ni mémoire ni solennité ni fête,
sauf la Fête de l'Immaculée Conception.
Les autres Fêtes de 1ère cl. sont transférées au lundi, avec mémoire aux IIe Vêpres du dimanche.
La Messe des Funérailles est interdite le dimanche.
Les Féries des Quatre-Temps et celles du 17 au 23 sont préférées aux Fêtes propres de 2e cl. ( c'est-à-dire aux Fêtes particulières ).
page 119.
Aux Féries de l'Avent on ne peut dire ni Messe vot. de 4e cl., ni Messe de Requiem quotidienne.
La Messe fériale n'a ni Gloria ni Alleluia.
On dit le Gloria aux Messes des Saints et aux Messes vot. de 3e cl. ( 1er jeudi, vendredi et samedi ).
La mémoire de la férie se fait à Laud. et à Vêpres, et à toutes les Messes, même chantées. Et elle se fait avant tout autre.
La Préface de l'Avent se dit ( ad libitum ) à toutes les Messes n'ayant pas de Préface propre ( jusqu'à la Vigile de Noël ).
Les Prières fériales se disent les mercredis et vendredis des Féries, à Laud. et Vêpres, et le Samedi des Quatre-Temps à Laudes.
Les dimanches et jours de féries, l'orgue n'est permis que pour accompagner le chant - sauf le 3e Dimanche - ; et les autels ne sont pas ornés de fleurs - sauf le 3e Dimanche ( et les jours de fête ) -.
Décembre 2 Samedi 2017 Ordo
DÉCEMBRE
2. Samedi ( 1er sam. du mois ). Rouge. STE BIBIANE.
CIM Vierge et Martyre. 3e cl. ( 2 ).
PARTIE d'HIVER du Bréviaire
ou Tome I ( pour les bréviaires en 2 tomes ).
- Ires Vêpres ( 2 ) du 1er Dimanche de l'Avent ( violet ): ant. propres ( pss. du samedi ), sans mémoire.
Compl. ( 2 ): à partir de ce soir, ant. finale Alma Redemptoris ( jusqu'au 1er février ), et V. Angelus ( jusqu'au 23 déc. ).
À partir de ce soir, à l'Office du Temps, les hymnes se chantent sur le ton de l'Avent, jusqu'à la Vigile de Noël.
Ce soir, clôture du Temps des noces solenelles ( jusqu'au jour de Noël inclusivement ).
Source Ordo Saint François..
2. Samedi ( 1er sam. du mois ). Rouge. STE BIBIANE.
CIM Vierge et Martyre. 3e cl. ( 2 ).
PARTIE d'HIVER du Bréviaire
ou Tome I ( pour les bréviaires en 2 tomes ).
- Ires Vêpres ( 2 ) du 1er Dimanche de l'Avent ( violet ): ant. propres ( pss. du samedi ), sans mémoire.
Compl. ( 2 ): à partir de ce soir, ant. finale Alma Redemptoris ( jusqu'au 1er février ), et V. Angelus ( jusqu'au 23 déc. ).
À partir de ce soir, à l'Office du Temps, les hymnes se chantent sur le ton de l'Avent, jusqu'à la Vigile de Noël.
Ce soir, clôture du Temps des noces solenelles ( jusqu'au jour de Noël inclusivement ).
Source Ordo Saint François..
Ordo vendredi 1er décembre 2017
DÉCEMBRE
1. Vendredi ( 1er ven. du mois ). Vert. De la férie.
SCJ 4e cl. (2).
V Office et Messe comme lundi 27 nov.
R Messe conventuelle: des Défunts.
( source Ordo saint François )
1. Vendredi ( 1er ven. du mois ). Vert. De la férie.
SCJ 4e cl. (2).
V Office et Messe comme lundi 27 nov.
R Messe conventuelle: des Défunts.
( source Ordo saint François )
Subscribe to:
Posts (Atom)