Saturday, 3 August 2013

JOUR 8 Saint Michel Protecteur du Peuple de DIEU

DERNIER POST SUR SAINT MICHEL
JOUR 7 Qui est bon comme DIEU post du 07/07/2013
suivi de liste des posts sur Saint Michel
AUJOURD’HUI

HUITIÈME JOUR
Saint Michel protecteur du peuple de DIEU
Nous avons médité la belle action de saint Michel au ciel, et étudié son cri de victoire. Nous allons maintenant admirer sa puissance dans le monde. Elle s’y est manifestée d’une façon merveilleuse.
Dans l’Éden saint Michel entre en scène. C’est lui qui, d’après les commentateurs ( 1 ),
( 1 ) Pérérius. Pantaléon, etc.
console l’homme après sa chute et ouvre son cœur à l’espérance, en lui montrant dans le lointain des âges le Sauveur de sa race et la véritable mère de la famille humaine, la Très Sainte Vierge Marie.
Saint Michel va chercher le chef de la tribu dont DIEU formera son peuple, et l’introduit dans la terre que le Seigneur lui destine; il vient annoncer à Abraham la naissance d’Isaac; il apparait à Jacob sur la route de Haran. Il se montre à Moïse dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson ( le mot de Yannick : je prie pour voir plus clair car j’ai toujours pensé que c’est DIEU qui se montra à Moïse ... donc, question en suspens !); il frappe l’Égypte de ses dix plaies, sépare la mer Rouge, dirige le peuple à travers le désert et le conduit dans la Terre de promission ( 2 ).
( 2 ) Lyra, Tostat, Nieremberg, Durand de Mende, Corneille La Pierre, etc.
Au Sinaï, il donne la loi à Moïse; Dieu donna la loi par le ministère des Anges ( 3 ), dit saint Paul.
( 3 ) Galat. III, 19.
Moïse s’entretint avec l’Ange sur le mont Sinaï ( 4 ),
( 4 ) Act., VII, 38.
dit à son tour saint Étienne dans son discours au peuple de Jérusalem.
Il apparait à Josué dans la plaine de Jéricho, combat avec Gédéon, défend Jérusalem assiégée par Sennachérib.
Quand les Hébreux ont longtemps pleuré et gémi sur la terre de la captivité, saint Michel obtient la fin de leurs épreuves. « Voilà déjà la soixante-dixième année de leur désolation et de leur ruine ( 5 ), » dit-il à DIEU, et DIEU est touché.
( 5 ) Zach., I, 12.
Quand les Machabées se lèvent pour défendre la foi et la loi, la religion et la patrie, saint Michel vient à leur secours.
Ainsi, c’est sous le patronage de saint Michel que le peuple de DIEU a grandi, que les descendants d’Abraham et de Jacob sont devenus aussi nombreux que les sables de la mer et les étoiles du firmament ( 6 ).
( 6 ) Gen., XXII, 17.
Saint Michel est cet ange innommé dont parle si souvent la Bible, cet ange dont la grandeur paraît se confondre avec celle de DIEU lui-même, cet Ange que l’Écriture appelle L’Ange du Seigneur, c’est-à-dire le défenseur de ses droits, l’exécuteur de ses volontés.
Toute la Tradition le reconnaît. Les Docteurs conviennent, dit Corneille La Pierre, que toutes les marques visibles et miraculeuses de protection reçues par le peuple d’Israël lui furent données par saint Michel. Daniel le reconnaissait quand il disait ces belles paroles :
« Michel est debout toujours pour soutenir la cause et les intérêts des enfants de votre peuple ( 7 ). »
(  7 ), Dan., XII, 1.
Ces paroles restent pour notre consolation, c’est maintenant pour nous que saint Michel veille et prie.
Pratique. — Rappelons-nous les commandements que DIEU a donnés aux hommes par le ministère des Anges, et demandons à saint Michel la grâce de les bien observer.
Histoire.
Les Macchabées furent de vaillants lutteurs. Quand bien même toutes les nations obéiraient aux ordres du roi Antiochus, avaient-ils dit, nous resterons fidèles à la loi et nous combattrons pour elle jusqu’à notre dernier souffle. Ils combattirent, en effet, longtemps et fortement. Le ciel entendit leurs supplications et leur vint en aide.
Une armée s’était approchée de Jérusalem pour la prendre et pour emmener ses habitants en captivité. Judas Macchabée exhorte ses compagnons et il s’avance avec eux au-devant de l’ennemi. Un cavalier vêtu de blanc, apparaît, brandissant une épée au front de la troupe d’Israël. Ce que voyant, les soldats bénissent le Seigneur, courent au combat avec ardeur  et remportent une victoire éclatante. Ils eussent, dit la Sainte Écriture, renversé un mur d’airain.
Ainsi saint Michel nous sauvera si nous l’appelons à notre secours.
( Note : J’écris le mot ‘Maccabée’ de différentes manières suivant les auteurs : Macchabée, Machabée, etc. )
PRIÈRE
Glorieux saint Michel, qui avez été choisi par DIEU pour être le protecteur de son peuple, assistez ce nouveau peuple de DIEU, le peuple chrétien. Défendez-nous contre nos ennemis, inspirez-nous le zèle et la force pour le service de DIEU et conduisez-nous dans la vie, afin que nous arrivions  à la possession de l’éternelle patrie. Ainsi soit-il.




Friday, 2 August 2013

3 août Invention des Reliques de Saint Étienne, premier martyr ( Ve Siècle )

3 AOÛT
INVENTION DES RELIQUES DE SAINT ÉTIENNE, PREMIER MARTYR ( Ve SIÈCLE ). ( Le Ve SIÈCLE EST LA DATE DE L’INVENTION DES SAINTES RELIQUES DU SAINT )
Le corps de saint Étienne avait toujours été caché et l’on ne savait point où il avait été enterré, lorsque DIEU voulut faire éclater la sainteté de son serviteur de la manière la plus sensible. À Caphargamala, à vingt milles de Jérusalem, était une église desservie par un prêtre vénérable nommé Lucien. Un vendredi, 3 décembre 415, sous le règne d’Honorius, vers les neuf heures du soir, le prêtre Lucien dormait dans le baptistère. Étant à demi-éveillé, il vit un vieillard vénérable, à longue barbe blanche, portant un vêtement de même couleur, garni sur les bords de plaques d’or et parsemé de croix; il avait encore à la main une baguette d’or. Ce vieillard s’approcha de Lucien, l’appela trois fois par son nom et lui ordonna d’aller à Jérusalem dire à l’évêque Jean de venir ouvrir les tombeaux où étaient ses reliques et celles de plusieurs autres serviteurs de Jésus-Christ. Lucien lui demanda son nom. « Je suis, dit-il, Gamaliel qui instruisit saint Paul dans la foi. À l’orient de ce tombeau est saint Étienne, que les Juifs lapidèrent hors de la porte occidentale de leur ville. Son corps resta là exposé un jour et une nuit sans que les bêtes osassent le toucher. Les fidèles l’enlevèrent pendant la nuit, par mon ordre, et le portèrent  à ma maison de campagne, où je le mis dans mon propre tombeau, du côté de l’orient, après avoir célébré ses funérailles pendant quarante jours. Nicodème, qui venait voir Jésus pendant la nuit, est là aussi dans un autre cercueil. Lorsque son attachement pour le Sauveur l’eut fait excommunier  et chasser de Jérusalem par les Juifs, je le reçus dans ma maison à la campagne et l’y gardai jusqu’à la fin de sa vie. Je l’enterrai honorablement auprès d’Étienne. »
Pour s’assurer si cette vision avait DIEU pour auteur, Lucien en demanda une seconde et une troisième; et, afin de mériter cette grâce, il persévéra dans le jeûne et la prière. Le vendredi suivant, Gamaliel lui apparut sous la même forme et lui dit d’obéir. Au même jour et à la même heure de la troisième semaine, il lui apparut de nouveau et lui reprocha sa négligence à exécuter les ordres qu’il lui avait donnés. Il ajouta que la découverte de ses reliques et de celles des autres serviteurs de DIEU ferait cesser la sècheresse qui affligeait alors le monde. Lucien, saisi de crainte, promit d’obéir.
Il se rendit en effet à Jérusalem, et raconta à l’évêque Jean ce qui lui était arrivé. Jean lui ordonna de faire toutes les recherches nécessaires. Lucien se mit à l’œuvre et trouva, dans l’endroit où il avait fait creuser, trois coffres avec une pierre sur laquelle étaient gravés en gros caractères les noms suivants: Cheliel, Nasuam, Gamaliel, Abidas. Les deux premiers sont syriaques, et signifient Etienne ou couronné, et Nicodème ou victoire du peuple. L’évêque Jean, prévenu, accourut aussitôt avec les évêques de Sébaste et de Jéricho.
À peine eut-on fait l’ouverture du cercueil d’Étienne que la terre trembla, il s’en exhala une odeur très-agréable, et soixante-treize malades recouvrèrent la santé sur-le-champ. On porta alors le saint corps à Jérusalem, et la pluie promise rendit à la terre sa fertilité. Le corps de saint Étienne a été depuis porté à Rome.
PRATIQUES. — Désirons, disait saint Augustin, désirons obtenir les biens temporels par l’intercession de saint Étienne, mais de manière qu’en l’imitant, nous puissions mériter ceux qui sont éternels.
PRIÈRE. — Ô DIEU plein de bonté, d’amour et de puissance, accordez-nous toutes les grâces nécessaires à notre salut.
A.I.



samedi 3 août 2013 ORDO LITURGIQUE de la Sainte Vierge

ORDO LITURGIQUE
( Cet Ordo se base sur le Code des Rubriques promulgué le 25 juillet 1960. )
Année :  2013.
Mois : août.
Semaine entre le Dixième Dimanche après la Pentecôte
et le Onzième Dimanche après la Pentecôte.
jour: samedi 3 août 2013.
Fête : De la Sainte Vierge. ( Salve sancta parens )
Couleur : blanc.
Classe : 4ème classe.
Épître : Si XXIV, 14-16.

Évangile : Lc XI, 27-28.
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Le 3 AOÛT
Découverte du corps de Saint Étienne, premier martyr
Semi-double. Rouge
Le corps de Saint Étienne, le premier martyr, massacré par les Juifs à Jérusalem, fut retrouvé en 415 aux abords de la ville. Il fut transporté à Constantinople en 439 par les soins de l'impératrice Eudoxie, mais une partie de ses ossements fut apportée à Rome, à Saint-Laurent-hors-les-mus, où ils reposent à côté de ceux du grand diacre de l'Église romaine. - À part la collecte, la messe d'aujourd'hui est la même que celle de la fête de Saint Étienne, le 26 décembre.
Messe du 26 décembre p. 163. ( M.Q.E.V. imprimatur 1956.)
2e oraison A cunctis, 3e pour le Pape Paul VI toujours vivant et prisonnier des envahisseurs du Vatican ( Communistes, Francs-maçons, Nouvelordremondial ).
Antiennes du Magnificat et versets des vêpres du 26 décembre. pp 161 et 168 

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( M.R.C.E.R. imprimatur 1943.)
Invention du Corps de saint Étienne, premier Martyr
Semi-double - ( Orn. rouges )
Le 5 décembre 415 on retrouva, près de Jérusalem, le corps de Saint Étienne; il fut transporté en 439, sur l'ordre de l'impératrice Eudoxie, à Constantinople.
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Le mot de Yannick: le M.Q.E.V. imprimatur 1961, qui adopte LE NOUVEAU CODE DES RUBRIQUES DE SA SAINTETÉ JEAN XXIII ( Nous en reparlerons ) ne dit rien sur l'invention des reliques de Saint Étienne. 
Le code des Rubriques de 1960 n'en parle pas.
Laportelatine parle de la découverte du corps sans mentionner l'intervention miraculeuse de DIEU qui 'voulut faire éclater la sainteté de son serviteur de la manière la plus sensible'.
Pourtant DIEU y a attaché de l'importance puisqu'il y a eu plusieurs interventions miraculeuses. 
Aucun des deux missels ( M.Q.E.V. 1956 et M.R.C.E.R 1943 ), pourtant traditionalistes, ne parle de la manière miraculeuse dont le corps de Saint Étienne a été retrouvé. C'est lamentable! DIEU est intervenu directement par l'intermédiaire de Gamaliel apparaissant au prêtre Lucien, etc. : Lisez l'article ( le post suivant aujourd'hui ):  3 août Invention des Reliques de Saint Étienne, premier martyr ( Ve Siècle ).


3 août saint Ange du jour

– 3 août – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.
« Saint Ange du jour,
Saint HANAI, IX ( Ange ), ‘Il se tient au tournant du chemin’,
donnez- nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.
Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.
Par Jésus-Christ, notre Seigneur.

Ainsi soit-il »

Thursday, 1 August 2013

2 août Saint Alphonse-Marie de Liguori évêque, confesseur et docteur

2 AOÛT
SAINT ALPHONSE-MARIE DE LIGUORI, ÉVÊQUE ( XVIIIe SIÈCLE ).
Alphonse-Marie de Liguori naquit à Naples, d’une famille noble, le 26 septembre 1696.  ( Le mot de Yannick : Le 26 septembre, n’est-ce pas la date de naissance de Paul VI ? ) Dès ses plus tendres années il annonça d’heureuses dispositions pour la piété et pour l’étude; et dans son adolescence, il devint le modèle de tous ceux de son âge, par sa ferveur, sa charité et ses autres vertus.
Il était encore dans sa première enfance, lorsque le Bienheureux François Hiéromino prédit, en le voyant, « qu’il ne mourrait pas avant l’âge de quatre-vingt-dix ans, qu’il deviendrait évêque et rendrait de très-grands services à l’Église. » Toutefois il entra dans le barreau dès l’âge de seize ans, après avoir fait ses études avec un admirable succès, et fut reçu docteur en droit civil et canonique. Il suivait avec distinction cette carrière lorsqu’un accident imprévu, qui lui arriva dans une cause, le décida, malgré les brillants avantages qu’on lui offrait, à se consacrer au service des autels. Liguori prit l’habit ecclésiastique, le 31 août 1722, et dès lors ses plus chères délices furent de séjourner à l’église et à l’hôpital, de porter le cilice, et de pratiquer les plus rudes austérités.
Ordonné prêtre en 1726, il devint presque aussitôt un homme vraiment apostolique. Son temps se partageait entre le confessionnal et la chaire, et ses prédications fréquentes étaient suivies des fruits les plus abondants. Quand il allait donner une mission, sa réputation de sainteté et ses miracles attiraient une multitude d’auditeurs, qui ne pouvaient, en l’écoutant retenir leurs larmes et leurs sanglots.
Enflammé de zèle pour le salut des âmes, et affligé de l’ignorance des gens de la campagne, il jeta, en 1732, les fondements de son institut, sous le titre de la Congrégation du Très-Saint Rédempteur: et malgré de nombreuses contradictions, cette nouvelle société se répandit, en peu de temps, en beaucoup de pays, et fut approuvée par Benoit XIV, dans son bref du 25 février 1749.
Au milieu de tant de travaux et de pratiques multiples de la dévotion et de la pénitence, Alphonse, qui avait fait le vœu, nouveau peut-être dans l’Église, de ne jamais perdre son temps, consacrait tous ses moments libres à composer un grand nombre d’ouvrages de théologie et de piété. L’âge et les maladies ne diminuèrent rien de son zèle. Clément XIII le fit évêque de Sainte-Agathe des Goths, siège suffragant de Bénévent. L’humble Liguori, qui connaissait les devoirs de cette dignité, l’avait refusée plus d’une fois, et il ne fallut rien moins qu’un commandement exprès du pape pour le déterminer à l’accepter. Il y fut promu le 14 juin 1762. Il n’adoucit pas néanmoins la vie dure et mortifiée qu’il avait menée jusqu’alors; il continua de pratiquer les rigueurs de la pauvreté, redoubla d’efforts pour satisfaire à ses deux vertus favorites, le zèle du salut des âmes et l’amour des pauvres; affermit la discipline ecclésiastique, fonda de nouveaux établissements de charité. Au bout de treize ans de gouvernement, affaibli par les travaux, les pénitences et les maladies, il obtint enfin de se démettre de son évêché, faveur qu’il avait inutilement sollicitée de Clément XIII et de Clément XIV, et que Pie VI ne lui accorda qu’à regret, en juillet 1775.
Âgé alors de soixante-quatorze ans, il se retira dans une maison de sa chère Congrégation, à Nocera de Pagani, où il passa le reste de ses jours dans la méditation et les exercices de la pénitence. Il y mourut en odeur de sainteté, le 1er août 1787, âgé de quatre-vingt-dix ans.
Il serait trop long de donner ici le détail de toutes les macérations par lesquelles ce grand serviteur de DIEU avait tourmenté son corps, des privations sans nombre qu’il s’était imposées, soit par esprit de piété, soit aussi pour répandre plus d’aumônes dans le sein des pauvres, à qui, dans une année de disette, il avait sacrifié son argenterie, les boucles d’argent de ses souliers, et jusqu’à son anneau et sa croix pastorale, qu’il remplaça par une croix en laiton.
Mais rien ne peut donner une idée plus juste de l’éminente sainteté de Liguori, que le témoignage de ses confesseurs, qui ont attesté qu’il avait conservé non-seulement l’innocence baptismale, mais qu’il ne commit jamais un péché véniel de propos délibéré.
Ce qui contribua surtout à lui faire conserver jusqu’à la mort cet état d’innocence, c’est, dit l’auteur des Réflexions sur la sainteté et la doctrine de saint Liguori, « Sa tendre dévotion envers la sainte Vierge, à laquelle il s’était consacré d’une manière spéciale. Plein pour Marie d’un amour filial et d’une confiance sans bornes, il s’adressait à elle dans tous ses besoins, et se tenait assuré d’obtenir tout ce qu’il demandait par son intercession; croyant avec raison, et affirmant en toute rencontre, qu’elle était la dispensatrice de toutes les grâces. Cette Vierge sainte, dont il ne pouvait se lasser de publier les louanges en chaire et dans ses écrits, le comblait des faveurs les plus signalées; elle lui apparaissait souvent dès sa plus tendre enfance, et daignait se faire elle-même son institutrice. Elle me disait des choses admirables, avoua-t-il la veille de sa mort à son confesseur. »
On égalait Alphonse à saint Bernard, dit plus loin le même auteur, « pour la douceur des expressions et l’abondance des sentiments avec lesquels il célébrait Marie, de bouche ou par écrit. Quand il prêchait en son honneur, on courait en foule pour l’entendre; les plus endurcis se convertissaient; et plusieurs fois on l’a vu, transporté par son sujet, ravi en extase, jusqu’à s’élever de terre. »
Voici, au rapport du même auteur, quelles étaient ses pratiques de piété les plus familières pour honorer la mère de DIEU: il ne manquait jamais de la prier chaque jour, prosterné devant une de ses images; il jeûnait, la veille de ses fêtes et le samedi, au pain et à l’eau; il portait le scapulaire, un rosaire au cou, un autre à la ceinture, il récitait très-souvent la Salutation angélique, et recommandait beaucoup la dévotion au chapelet. Ce fut encore sous la protection de Marie et en son honneur qu’il fit le vœu que nous avons rapporté, de ne jamais perdre de temps, et ceux de prêcher les grandeurs de la Mère de DIEU, de réciter le rosaire, et d’approcher du tribunal de la pénitence tous les samedis, de secourir au besoin les pestiférés, et de faire toujours ce qu’il croirait le plus parfait.
Tous ces faits étaient si connus, et la réputation du saint était si généralement répandue, si solidement établie, qu’une foule de personnages de la plus haute considération, un souverain, des princes de l’Église, s’empressèrent, aussitôt après sa mort, de solliciter Pie VI pour qu’il fit commencer les procès de sa béatification et de sa canonisation.
La sacrée Congrégation des rits s’occupa d’abord de l’examen théologique le plus rigoureux des ouvrages imprimés ou manuscrits de saint Liguori, au nombre de plus de cent; et, par sentence que Pie VII approuva en 1803, elle jugea que rien dans ses écrits ne méritait censure, Nihil censurâ dignum repertum fuisse.
À l’examen de ses ouvrages succéda celui de ses vertus; et la bonté de la cause parut si évidente, que le Souverain-Pontife voulut bien accorder la dispense des décrets d’Urbain VIII, en vertu desquels on ne doit commencer cet examen spécial que cinquante ans après la mort de celui qui en est l’objet.
Enfin, après l’examen le plus scrupuleux, l’assemblée décida encore, d’un consentement unanime, que les miracles requis pour la béatification étaient dûment constatés. Le décret du pape est du 17 septembre 1815.
Alphonse-Marie de Liguori fut béatifié le 6 septembre 1816 et canonisé le 8 décembre 1819, par le pape Pie VII.
PRATIQUES. — Ayons une grande dévotion à la très-sainte Vierge; implorons son secours, elle nous obtiendra le salut; elle n’a jamais délaissé ceux qui ont demandé son intercession.
PRIÈRE. — Ô DIEU, qui par votre confesseur et votre Pontife Alphonse-Marie, avez donné à votre Église un nouvel ordre religieux, faites qu’instruits par ses leçons et fortifiés par ses exemples, nous ayons le bonheur d’arriver au salut éternel.
A.I.
  


vendredi 2 août 2013 ORDO LITURGIQUE Saint Alphonse-Marie de Liguori, évêque, confesseur et docteur

ORDO LITURGIQUE
( Cet Ordo se base sur le Code des Rubriques promulgué le 25 juillet 1960. )
Année :  2013.
Mois : août.
Semaine entre le Dixième Dimanche après la Pentecôte
et le Onzième Dimanche après la Pentecôte.
jour: vendredi 2 août 2013.
Fête: Saint Alphonse-Marie de Liguori, évêque, confesseur et docteur.
Couleur: blanc.
Classe: 3ème classe.
Épître:  2 Tm II, 1-7.


Évangile: Lc X, 1-9.

2 août saint Ange du jour

– 2 août – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.
« Saints Anges du jour,
Saint CHAMAEL, II ( Chérubin ), Force d’attraction de DIEU,
Saint THAAMIM, V ( Vertu ), Ange du zèle pour DIEU,
donnez-nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.
Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.
Par Jésus-Christ, notre Seigneur.

Ainsi soit-il »