Monday, 3 June 2013

4 juin – SAINT FRANÇOIS CARACCIOLO ( XVIIe SIÈCLE ).


4 juin – SAINT FRANÇOIS CARACCIOLO ( XVIIe SIÈCLE ).
            Ce saint reçut au baptême le nom d’Ascagne, et en religion, il prit celui de François.
            Il naquit, en 1563, à santa-Maria, dans l’Abruzze ; ses parents, aussi distingués par leur piété que par leur noblesse, donnèrent les plus grands soins à son éducation.
            Une maladie dangereuse, qu’il éprouva à l’âge de vingt-deux ans, le détermina à se consacrer entièrement à DIEU dans l’état ecclésiastique.
            Il reçut les saints Ordres à Naples et entra dans une confrérie dont le but était de préparer à la mort les criminels, et de procurer les secours de la religion aux prisonniers et aux galériens.
            Il s’associa ensuite deux compagnons dignes de lui pour former un nouvel institut de prêtres qui joindraient la vie active à la vie contemplative.
            Il fit approuver par le pape Sixte-Quint cet institut, dont il nomma les membres clercs réguliers mineurs.
            Il fit ensuite sa profession avec ses deux compagnons.
            Aux quatre vœux de pauvreté, de chasteté, d’obéissance et de renoncement à toute dignité, il ajouta pour son ordre l’adoration perpétuelle du Saint Sacrement.
            Il respira toute sa vie le zèle le plus pur pour la gloire de DIEU et pour le salut du prochain.
             Après avoir édifié par sa charité envers les pauvres et par son humilité ; après avoir été favorisé de grandes faveurs spirituelles, fait des miracles et prédit sa mort, il mourut à Agnone, dans l’Abruzze, dans les sentiments de la piété la plus touchante, le 4 juin 1608.
            Il a été canonisé par Pie VII, le 24 mai 1807.
           
            PRATIQUES. — Une bonne éducation chrétienne ne peut manquer de laisser une empreinte profonde dans les jeunes âmes. Les parents et les maîtres préparent des saints ou des libertins, selon qu’ils se consacrent ou non à graver dans les cœurs des enfants les principes de la foi et de la piété. Pour cela, que de sollicitude et de sacrifices ils doivent s’imposer ! Qu’ils ont besoin de se pénétrer devant DIEU de leurs devoirs.
            PRIÈRE. — Choisissez, Seigneur, vos ministres parmi l’élite de la jeunesse pieuse, afin qu’à leur tour, ils se dévouent à la préservation des jeunes gens autant qu’aux autres œuvres de leur sainte vocation.


4 juin - ORDO LITURGIQUE


ORDO LITURGIQUE
Semaine entre le deuxième Dimanche après la Pentecôte et le troisième Dimanche après la Pentecôte.
Jour: Mardi 4 juin 2013.
Fête : St François Caracciolo, confesseur.
Couleur : blanc.
Classe : 3ème classe.
Épitre : Sg IV, 7-14.
Évangile : Lc XII, 35-40.

4 juin – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.


    4 juin – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.

       « Saint Ange du jour, Saint JOSAPHIM, V ( Vertu ), Ange de la pureté de l’Église,

donnez- nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.

Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.

Par Jésus-Christ, notre Seigneur.

Ainsi soit-il  »

3 juin, SAINTE CLOTILDE, REINE DE FRANCE ( VIe SIÈCLE ).


3 juin,
SAINTE CLOTILDE, REINE DE FRANCE ( VIe SIÈCLE ).

Clotilde était fille de Chilpéric et nièce de Gonde baud, roi des Bourguignons. Elle était encore fort jeune lorsqu’elle perdit son père, sa mère et deux de ses frères, par la cruauté de cet oncle, qui les fit mourir. Il ne l’épargna, avec une sœur aînée qu’elle avait,  que parce qu’elles ne pouvaient être redoutables. Il mit l’aînée dans un monastère, et il retint auprès de lui Clotilde, qui, quoique dans une cour arienne, eut le bonheur d’être élevée dans la religion catholique.
Sa douceur, sa piété, son esprit et sa beauté la rendirent bientôt l’objet de l’estime universelle.
Clovis, roi de France, la demanda en mariage, et l’ayant obtenue, il alla la recevoir à Soissons, où il l’épousa, l’an 493.
Clotilde se voyant aimée de ce prince, qui était encore païen, crut qu’elle devait tâcher d’accomplir ce que dit saint Paul : que la femme fidèle sanctifie le mari infidèle. Elle ne fut pas longtemps sans lui parler de religion. Le roi prenait plaisir à l’entendre, parce qu’il l’aimait et qu’elle parlait avec une douceur charmante.
Clotilde, qui savait que l’homme ne peut prévenir les moments du Seigneur, et que cependant la prière obtient tout de lui, attendait patiemment  et avec confiance que DIEU ezauçât ses désirs.  Ce moment si désiré arriva enfin. Les Allemands s’étant répandus du côté de Cologne dans le dessein de fondre sur la France, Clovis résolut de marcher contre eux. En partant, la reine lui dit : « Seigneur, vous allez combattre, songez à vaincre ; et pour cet effet invoquez le DIEU des chrétiens, c’est le seul maître de l’univers ; il s’appelle le DIEU des armées ; si vous le priez avec foi, rien ne pourra vous résister ; et lors même que vos ennemis seraient cent fois plus nombreux que vos soldats, vous remporterez la victoire. »
En effet, le prince, dans le fort de la mêlée, eut  recours au Tout-Puissant, qui lui donna la victoire ; et, au retour de cette expédition, il embrassa la religion de Jésus-Christ.
Après la mort de son mari, Clotilde, dégoûtée du monde et pleine du regret de ses fautes, ne pensa qu’à les expier par la pénitence.  Elle se retira à Tours, où elle passa sa vie dans la prière et la pratique de toutes sortes de vertus.
Elle fit voir, par sa profonde humilité, qu’elle ne pensait plus qu’elle avait été reine et que ses enfants étaient sur le trône.
Enfin, devenue infirme et fort âgée, un jour qu’elle faisait sa prière sur le tombeau de saint Martin, elle se releva avec une joie extraordinaire et dit à tous ceux qui se trouvèrent auprès d’elle : « Mes prières sont exaucées, je mourrai dans trente jours. »
Elle appela auprès d’elle ses deux enfants, Childebert, roi de Paris, et Clotaire, roi de Soissons, et mêlant dans ses avis la tendresse et l’autorité d’une mère, elle les exhorta à honorer DIEU et à garder ses commandements, à défendre l’Église et à soulager les pauvres, enfin, à vivre en paix et en union.
Sa santé s’affaiblit de jour en jour ; elle ne cessait de répéter des versets des psaumes. Sentant qu’elle allait mourir, elle commanda à ses gens de distribuer aux pauvres tout ce qui lui restait de biens ; mais il lui en restait peu, car elle avait pris le soin, pendant qu’elle était en santé, d’envoyer ses richesses au ciel par les mains des malheureux.
Elle reçut les derniers sacrements le trentième jour de sa maladie, et, après avoir fait publiquement sa profession de foi, elle rendit son âme à DIEU, le 3 juin 545.
PRATIQUES. — 1, C’est un des principaux devoirs des personnes mariées, que de s’exciter mutuellement à mener une vie chrétienne. Peu y pensent, peu seront sauvées.
2. Aucune faute ne peut être impunie. Il faut satisfaire à la justice de DIEU, en cette vie ou en l’autre ; ainsi, loin de nous attrister des afflictions, regardons-les comme des moyens par lesquels DIEU veut nous sauver en nous châtiant.
3. Que nos fautes ne nous découragent pas ; mais qu’en nous humiliant, elles servent à ranimer notre zèle pour la pénitence et notre fidélité à remplir nos devoirs.
PRIÈRE. — Seigneur, vos miséricordes sont encore plus grandes que nos fautes, si nous les effaçons par les larmes d’un cœur contrit.  Mettez votre charité dans notre cœur, parce que la charité obtient tout.
A.I.

3 juin - ORDO LITURGIQUE


ORDO LITURGIQUE
Semaine entre le deuxième Dimanche après la Pentecôte et le troisième Dimanche après la Pentecôte.
Jour: Lundi 3 juin 2013.
Fête : De la férie.
Couleur : vert.
Classe : 4ème classe.
Épitre : 1_Jn III, 13-18.
Évangile : Lc XIV 16-24.

3 juin – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.




« Saints  Anges  du jour,

LES 14 AUXILIAIRES CÉLESTES : MIRACHIEL, ARIGUEL, DIURIM, EZECHIEL, THAAMIM, SAMALIEL, HAJIM, NITHASIEL, SINAH, MANUEL, SCHEADAR, RAPHAEL, BILAEL, BERUBIEL.

donnez-nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.

Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.

Par Jésus-Christ, notre Seigneur.

Ainsi soit-il »

2 juin. SAINT POTHIN, ÉVÊQUE ET MARTYR ( IIe SIÈCLE ) :


2 juin.
SAINT POTHIN, ÉVÊQUE ET MARTYR ( IIe SIÈCLE ) :
L’empereur Marc-Aurèle, combattant contre les Quades et plusieurs autres peuples de Germanie, vit son armée près de périr de soif ; mais les soldats chrétiens qui étaient dans ses troupes s’étant mis en prière, il tomba une pluie abondante qui les désaltéra eux et leurs chevaux, pendant qu’une grêle horrible, mêlée de foudres, tombait sur les ennemis et les accablait, sans nuire aux Romains.
Marc-Aurèle, touché de ce miracle, défendit en l’an 175, sous peine de la vie, de rechercher les chrétiens à cause de leur religion ; mais trois ans après la persécution se ralluma en plusieurs villes avec plus de fureur qu’auparavant, moins par l’autorité du prince et des magistrats, que par des émotions populaires.
La fureur de ces idolâtres contre les chrétiens alla si loin, que ces derniers n’osaient presque plus se montrer.
C’est ce qui arriva surtout à Lyon, à Vienne et aux environs. On chassait les chrétiens des bains et des marchés ; on voulait les exclure du commerce et de la société civile : partout on les accablait d’outrages, de mauvais traitements et d’injustices ; jamais le troupeau de Jésus-Christ ne s’était trouvé exposé à une si violente tempête.
L’Église de Lyon avait alors pour évêque le bienheureux Pothin, agé de plus de quatre-vingt-dix ans ; ainsi il pouvait avoir été disciple de saint Jean, puisqu’il avait quinze ans quand cet apôtre mourut, et qu’il demeurait alors en Asie.
Pothin, outre son grand âge, était si faible de corps, qu’à peine il pouvait respirer ; mais sa faiblesse était soutenue par la grandeur de son courage et son ardeur pour le martyre.
On reconnut bientôt que DIEU ne l’avait conservé jusqu’alors que pour lui en accorder la gloire.
Il tomba entre les mains des persécuteurs , qui le traînèrent par les rues et le firent ensuite porter par des soldats jusqu’au tribunal du gouverneur.
Il parut en présence des magistrats de la ville et d’une foule d’idolâtres, qui, croyant voir en sa personne Jésus-Christ même, ne pouvaient contenir la rage et la fureur dont ils étaient animés.
Rien ne fut capable d’effrayer Pothin : quoique cassé de vieillesse et épuisé par les maladies, il fit connaître combien il avait l’âme élevée au dessus des misères et des afflictions terrestres. Quand il eut hautement rendu témoignage à Jésus-Christ, le gouverneur lui demanda quel était le DIEU des chrétiens : Quand vous en serez digne, répondit Pothin,  vous le connaîtrez. Aussitôt on le tira de tous côtés avec violence, et on lui donna mille coups.
Ceux qui étaient près du saint vieillard le frappaient des pieds et des mains, ceux qui en étaient plus éloignés lui jetaient tout ce qu’ils pouvaient rencontrer, et tous auraient cru commettre une grande impiété, s’ils eussent manqué à insulter l’ennemi de leurs dieux.
Ce saint évêque n’ayant presque plus de vie, fut jeté dans la prison, où il expira deux jours après.
PRATIQUES. — Quelque faible que nous soyons, nous pouvons tout avec Jésus-Christ ; ne craignons donc ni les austérités de la pénitence, ni la dureté des persécutions : Jésus-Christ a vaincu le monde.
PRIÈRE. — Si vous ne nous soutenez, Seigneur, nous tomberons à chaque pas ; mais avec le secours de votre grâce, nous surmonterons tous les obstacles qui se trouvent dans le chemin qui conduit à vous.
A.I.