Monday, 3 June 2013

2 juin - ORDO LITURGIQUE


2 juin - ORDO LITURGIQUE

Jour: Dimanche 2 juin 2013.
Fête : Deuxième Dimanche après la Pentecôte.
Couleur : vert.
Classe : 2ème classe.
Épitre : 1_Jn III, 13-18.
Évangile : Lc XIV 16-24.

2 juin – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.


2 juin – PRIÈRE AU  SAINT ANGE DU JOUR.

« Saint Ange du jour,

Saint GAZAR, IV ( Domination ) Il porte le sacrifice de louange,

donnez-nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.

Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.

Par Jésus-Christ, notre Seigneur.


1 juin – SAINT JUSTIN, Philosophe et Apologiste de la Religion Chrétienne, Martyr ( IIe Siècle )..


1 juin –
SAINT JUSTIN, Philosophe et Apologiste de la Religion Chrétienne, Martyr ( IIe Siècle )..

Apologiste de la religion chrétienne, docteur de l’Église, martyr, à tous ces titres saint Justin est un des saints qui ont le plus de droits à la reconnaissance et à la vénération des fidèles.
Il naquit à Naplouse, dans la Palestine : c’était l’ancienne Sichem, métropole de la Samarie à l’époque d’Alexandre, et située non loin du puits de Jacob.
Ses parents y arrivèrent quand Vespasien fonda dans cette ville une colonie romaine qu’il appela Flavia. Saint Justin naquit païen, et dès ses jeunes années, il se livra avec ardeur à l’étude de la philosophie.
Son esprit investigateur le porta à étudier successivement tous les systèmes. C’est ainsi qu’il passa des Stoïciens aux Péripatéticiens, des sectateurs de Pythagore à ceux de Platon.
Il s’arrêta à la philosophie platonicienne, croyant y trouver tout ce que l’esprit humain peut désirer de lumières ; mais un jour, qu’il se promenait dans un lieu solitaire et propre à la méditation, il rencontra un vénérable vieillard qui lui démontra l’insuffisance de la sagesse humaine, l’inanité des systèmes philosophiques, et l’engagea à chercher la vérité dans les prophéties et les écrivains sacrés des chrétiens, qu’il lui dit en être les seuls dépositaires.
Justin ayant réfléchi à ce que lui avait dit le vieillard, et d’un autre côté, frappé d’admiration pour le courage des martyrs, courage qui ne pouvait exister ni dans des hommes coupables, ni dans des sectateurs de mensonge, se convertit au christianisme, après avoir étudié les saintes Écritures, dans les dernières années du règne d’Adrien. Il avait environ trente ans. ( Belouino, Persécutions de l’Église ).
Après sa conversion, saint Justin n’en continua pas moins à porter le pallium ou manteau, qui était la marque distinctive des philosophes ; il menait une vie extrêmement sainte et austère, et on croit qu’il fut élevé à la dignité du sacerdoce. Il alla à Rome, et y demeura longtemps auprès des bains de Timothée, sur le mont Viminal. Il instruisait tous ceux qui venaient dans sa maison pour le consulter ou vaquer aux exercices du christianisme.
En même temps qu’il travaillait à la conversion des Juifs et des Gentils, il défendait la foi contre les attaques de l’hérésie. Il combattit Marcion par des écrits que saint Jérôme appelle excellents, mais qui sont perdus ainsi que d’autres de ses ouvrages, auxquels les anciens Pères donnent de grands éloges.
Mais rien n’a rendu saint Justin plus célèbre que les apologies qu’il fit de la religion chrétienne. Quoique Antonin n’eût pas publié d’édit contre les disciples de Jésus-Christ, ils étaient néanmoins persécutés en différentes provinces, en vertu des édits précédents qui n’avaient pas été révoqués. Ils étaient traduits devant les tribunaux comme une race d’hommes méchants, livrés à tous les crimes, ennemis des dieux, mangeant dans leurs assemblées la chair d’un enfant massacré, athées ou adorant la tête d’un âne.
Ces circonstances portèrent saint Justin à publier sa première apologie de la religion de Jésus-Christ, et à venger ses frères des calomnies absurdes dont on les chargeait. Il l’adressa, l’an 150 de Jésus-Christ, à l’empereur Antonin, qui en fut touché, et ordonna que si quelqu’un se portait pour accusateur contre les chrétiens, sans leur imputer d’autre crime que leur religion, l’accusé, bien que convaincu d’être chrétien, fût renvoyé absous, et que le délateur, au contraire, fût puni.
Après la mort d’Antonin, Marc-Aurèle persécuta aussi les chrétiens, et saint Justin adressa à cet empereur et au sénat romain sa seconde apologie, l’an 167, mais elle n’obtint pas le même succès que la première.
Peu de temps après, Justin, qui avait encouru la haine des philosophes païens, fut arrêté avec quelques autres chrétiens et conduit devant Rustique, préfet de Rome, qui lui dit :
— Ne voulez-vous pas obéir aux dieux et à l’empereur ?
Justin répondit : — Quiconque obéira à Jésus-Christ notre Sauveur, ne pourra jamais être condamné.
Rustique : — Quelle science ou quel art professez-vous ?
Justin : — Jusqu’ici, j’ai travaillé à acquérir toutes les connaissances naturelles ou humaines, et il n’y a point de genre d’érudition où ma curiosité ne m’ait fait faire quelque progrès ; mais enfin je me suis fixé à la science des chrétiens, quoiqu’elle ne soit pas du goût de ceux qui n’en ont que pour l’erreur.
Rustique : — Quoi ! misérable, vous tenez pour cette doctrine ?
Justin : — Je m’en fais gloire, parce qu’elle me procure l’avantage d’être dans le chemin de la vérité.
Après plusieurs autres questions, Rustique lui demanda encore :
— Vous êtes donc chrétien ?
   Oui, je le suis, répondit Justin.
Le juge chercha alors à gagner les autres chrétiens et à les faire sacrifier aux idoles ; mais les voyant tous inébranlables, il les condamna à être fouettés et à perdre la tête ; ce qui fut exécuté vers l’an 167, sous le règne de Marc-Aurèle et de Lucius-Verus. Ils consommèrent leur glorieuse confession en louant Jésus-Christ et en lui rendant des actions de grâces. Les chrétiens enlevèrent secrètement leurs corps et les enterrèrent honorablement.

PRATIQUES. — La vertu des premiers chrétiens avait son principe dans la grâce de Jésus-Christ ; vivons dans l’état de grâce, et si nous l’avons perdu, allons au plus tôt le retrouver dans le bain sacré de la Pénitence.

PRIÈRE. — O DIEU d’amour, accordez-nous d’être prêts en tout temps à tout souffrir pour la gloire de votre saint nom.

A.I.

1er juin - ORDO LITURGIQUE


Le mois de juin est consacré au Sacré-Cœur de Jésus. Il est recommandé de faire des Exercices en son honneur (litanies, cantiques) en paroisse, dans les communautés et en famille.



ORDO LITURGIQUE
( Cet Ordo se base sur le Code des Rubriques promulgué le 25 juillet 1960. )
Jour : samedi 1 juin 2013.
Fête : Sainte Angèle de Merici, vierge.
Couleur : blanc.
Classe : 3ème classe.
Épître : 2_Co X, 17-18 | 2_Co XI, 1-2.
Évangile : Mt XXV, 1-13.


1er juin – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.


     1er juin – PRIÈRE AU  SAINT ANGE DU JOUR.

« Saint Ange du jour,

Saint JESU, I ( Trône ), Il vient en Sauveur,

donnez-nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.

Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.

Par Jésus-Christ, notre Seigneur.

Saturday, 1 June 2013

NEUVAINE À N.-D. DU PERPÉTUEL SECOURS.


NEUVAINE À N.-D. DU PERPÉTUEL SECOURS.
( catholiquedu.free.fr )

Premier jour :
O Mère du Perpétuel Secours, que j'aime à venir prier au pied de votre image miraculeuse ! Elle éveille en moi les sentiments de la confiance la plus vive et la plus filiale. Vous tenez entre vos bras Jésus, mon Sauveur et mon Dieu. Il est le Tout-Puissant, le Maître absolu de la vie et de la mort, le Dispensateur souverain de tout bien et de toute grâce. Et vous êtes sa Mère ! vous avez donc tout droit pour le prier et tout droit pour en être exaucée. Il a d'ailleurs souvent prouvé, à nous autres pécheurs, qu'il ne savait et ne voulait rien vous refuser.
Je m'adresse donc à votre toute-puissante intercession, ô Mère de Jésus, et vous supplie de m'accorder pendant cette neuvaine la grâce … [désigner ici l'intention de la neuvaine].
Je viens vous prier avec une confiance totale, persuadé que vous ne cessez jamais vous-même de prier pour vos enfants, et donc aussi pour moi.
Notre Père, Je vous salue Marie, 
Souvenez-vous.
Deuxième jour :
O Mère du Perpétuel Secours, en cet enfant Jésus encore tout faible que vous serrez contre votre cœur, vous ne voyez pas seulement le Fils de Dieu, votre Fils, mais aussi tous les hommes devenus, par la volonté de Dieu et par votre acceptation à Nazareth et au Golgotha, vos véritables enfants. Vous n'oubliez pas la parole de votre Fils au Calvaire qui, considérant son disciple Jean et nous tous en lui, vous a dit : « Voici ton fils ! » (Jn 19, 26).
O ma Mère, avec cette simplicité d'un fils malheureux, je viens vous dire combien je souffre et suis tenté de désespérer. Cependant, je sais que je suis votre enfant et que vous écoutez toutes nos prières. O ma Mère, vous connaissez ma demande : exauce-la pour la plus grande gloire de votre Fils, mon Seigneur !
Notre Père, Je vous salue Marie, 
Souvenez-vous.
Troisième jour :
O Mère du Perpétuel Secours, j'aime à contempler votre image bénie. Elle me parle ave éloquence de toutes vos grandeurs. A droite, j'y vois l'archange Gabriel, le divin Ambassadeur qui vous salua du titre absolument unique de « Pleine de grâce ». A gauche, j'y vois l'archange Michel dont la présence nous rappelle que vous commandez à toutes les milices célestes. En votre main droite, vous tenez les mains du Roi des rois. Tout cela me rappelle que vous êtes la Femme bénie entre toutes les femmes, le plus bel ornement de l'univers, la créature jugée seule digne de devenir la Mère du Verbe incarné. Vous êtes l'Immaculée, la Toute-Sainte, le chef-d'œuvre du Très-Haut. Vous êtes la Reine de la terre et des cieux, le grand honneur de notre humanité.
O Mère admirable, loin de m'effrayer, votre incomparable grandeur ne fait qu'augmenter ma confiance : si Dieu, dans sa bonté, vous a faite si sainte et si puissante, c'est pour notre salut, et si vous vous réjouissez de vos privilèges, c'est qu'ils vous permettent de mieux nous secourir. O Mère incomparable, accordez-moi la grâce que je sollicite de votre maternelle tendresse.
Notre Père, Je vous salue Marie, 
Souvenez-vous.
Quatrième jour :
O Mère du Perpétuel Secours, votre maternel regard réconforte nos cœurs inquiets et blessés. Vous nous apparaissez comme la Tige sacrée sur laquelle s'épanouit la Fleur de toute pureté et de toute vertu, votre Jésus, notre Dieu. Nous L'offrant ainsi par vos mains maternelles, nos cœurs s'ouvrent plus largement à sa venue et à ses desseins sur nous. Sur votre front brille une étoile radieuse. N'êtes-vous pas, en effet, « L'Etoile du matin » qui nous annonce le jour du salut et de la rédemption ? N'êtes-vous pas celle qui nous rappelez la promesse évangélique du jour sans déclin et de l'éternité bienheureuse ? N'êtes-vous pas aussi « L'Etoile de la mer » qui fait rayonner l'espoir au sein des plus noires tempêtes ?
O Mère très aimable, comme vous nous rendez léger le fardeau du devoir, et doux le joug de Jésus-Christ ! Aussi, votre souvenir me met de la joie au cœur et l'évocation de votre nom ramène de la paix dans mon âme inquiète. Laissez-moi vous redire toujours : O Mère si digne d'être aimée, je vous aime ! Par vous et avec vous, j'aime votre divin Fils ! O sainte Mère d'espérance, exaucez-moi !
Notre Père, Je vous salue Marie, 
Souvenez-vous.

Cinquième jour :
O Mère du Perpétuel Secours, je trouve en votre sainte image un autre motif d'espérer en votre bonté. Vous vous y montrez aussi la Mère des douleurs. Celui que vous étreignez dans vos bras, c'est Jésus, crucifié dans son cœur avant de l'être dans sa chair. Déjà lui sont représentés les instruments de la passion et vous souffrez avec lui à cette vue prophétique.
Comme vous, ô Marie, je compatis aux souffrances de votre Fils et, comme lui, je compatis aux vôtres. Ma compassion est d'autant plus vive que ce sont nos péchés qui, en clouant Jésus à la croix, ont torturé votre âme si aimante. Aujourd'hui, c'est au nom de vos douleurs que je vous prie. Donnez-moi la contrition de tous mes péchés et le courage de les éviter désormais. Daignez aussi agréer favorablement la requête que je vous adresse dans cette neuvaine.
Notre Père, Je vous salue Marie, 
Souvenez-vous.
Sixième jour :
O Mère du Perpétuel Secours, parce que vous êtes bonne et que vous êtes notre Mère, la souffrance vous a faite compatissante à nos peines. Cette compassion à notre égard, je la vois dans vos yeux empreints d'une pitié attendrie. Ils se fixent moins sur votre divin Fils que sur vos pauvres enfants de la terre. Qu'il est doux à l'âme accablée de rencontrer un cœur ami qui sache compatir ! mais quand ce cœur est celui d'une mère, et d'une mère telle que vous, c'est l'une des plus grandes consolations de la vie.
A vos pieds, je viens donc reprendre courage, ô Mère compatissante ! Je suis sûr que vous n'abandonnerez pas votre enfant. Ecoutez le cri de ma misère. Dites à mon âme la parole qui console et accordez-moi la faveur que j'implore de votre bonté.
Notre Père, Je vous salue Marie, 
Souvenez-vous.
Septième jour :
O Mère du Perpétuel Secours, vous êtes la Médiatrice de toute grâce. Oui, vous êtes la trésorière du Bon Dieu qui veut que toute grâce passe par vos mains avant de nous être donnée. Votre image me rappelle que vous êtes la Mère de Jésus, la Mère des douleurs, et que vous êtes ma Mère. Mère de Jésus, vous êtes si intimement unie au Cœur de votre Fils. Mère des douleurs, vos souffrances, unies à celles de Jésus, ont coopéré à notre salut. Mère des hommes, vous avez accepté de nous venir en aide.
Oui, je le sais, une âme fidèle à vous invoquer est sûre de votre protection et une âme protégée par vous ne peut se perdre. C'est donc avec assurance que j'ai recours à vous. Obtenez-moi, à votre ressemblance, la fidélité dans le service des intérêts de Dieu. Obtenez-moi aussi la faveur que, durant cette neuvaine, je sollicite de votre maternelle tendresse.
Notre Père, Je vous salue Marie, 
Souvenez-vous.
Huitième jour :
O Mère du Perpétuel Secours, un sentiment de crainte me serre parfois le cœur. En effet, lorsque je songe à ma misère, je me trouve audacieux d'oser m'adresser à vous et d'implorer vos faveurs. Cependant, votre douce image semble me dire : « Confiance, mon enfant ! Ne suis-je pas la Mère de la miséricorde qui cherche, non des mérites à récompenser, mais des maux à guérir ? Mon titre de Mère du Perpétuel Secours ne proclame-t-il pas que Dieu m'envoie vers vous pour vous soulager en son Nom de toutes vos misères ? »
C'est donc à votre clémence que je fais appel aujourd'hui, ô Marie. Ma confiance repose toute entière sur votre indulgente et compatissante bonté. A vous de me protéger, de me secourir, de me consoler de la manière que vous savez le mieux ;
Notre Père, Je vous salue Marie, 
Souvenez-vous.
Neuvième jour :
O Mère du Perpétuel Secours, me voici arrivé au terme de cette neuvaine où, chaque jour, je suis venu me prosterner à vos pieds. Aujourd'hui plus que jamais, ma supplication monte vers vous, ardente et confiante. Je ne puis en douter, vous avez entendu le cri de ma prière : vous m'accorderez ce que je sollicite, ou une grâce plus précieuse encore. Par votre Fils crucifié pour nous, par vos douleurs unies aux siennes, par votre amour miséricordieux, par votre titre de Mère du Perpétuel secours, exaucez-moi si telle est la volonté de Dieu !
O ma Mère, ma confiance est si grande que, dès à présent, je vous dis merci ! Merci pour les grâces du passé ; merci pour celles que j'attends de votre inépuisable amour ! O Mère secourable, comme Jésus vous a donnée à nous, maintenant donnez-nous Jésus pour toujours, car c'est Lui la Grâce des grâces !
Amen.
Notre Père, Je vous salue Marie, Souvenez-vous.



DÉVOTION POUR AVOIR L’ASSISTANCE DE SAINT MICHEL ET CELLE DES SAINTS ANGES


DÉVOTION

POUR AVOIR L’ASSISTANCE DE SAINT MICHEL

ET CELLE DES

SAINTS ANGES

 

Chapelet de Saint Michel

dit aussi

Couronne Angélique

 

Dans une apparition à l’illustre servante de DIEU, Antonia d’Astonac, au Portugal, l’Archange Saint Michel demanda que l’on composât en son honneur neuf salutations correspondant aux neuf chœurs des Anges, salutations accompagnées chacune par un Notre Père et trois Je Vous Salue Marie.

Le glorieux archange promit que qui l’honorerait de cette manière avant la Sainte Communion serait accompagné à la Sainte Table par un ange de chacun des neuf chœurs.

Il promit aussi à ceux qui prieraient tous les jours ces neuf salutations son assistance et celle des saints Anges pendant la vie et qu’après la mort il les libèrerait du Purgatoire eux et leurs parents.

( j’ai lu aussi, mais je n’ai plus le texte devant les yeux, que seuls ceux qui ne savaient pas lire étaient exempts de la lecture des textes des salutations. Y.)

 

 

 ( J’ai retrouvé une partie de ce texte  dans Wikipédia et je l’ai immédiatement copiée sur mon ordinateur. Quelque temps après, voulant vérifier un passage, je suis retourné sur Wikipédia mais je n’ai pas pu retrouver ce texte du Chapelet de Saint- Michel dit aussi Couronne Angélique ???: Y.

( : ( )

 

En tout cas, merci à qui l’avait mis dans Wikipédia !)

 

-------------------------------------------------------------------------------------------------
Début du Chapelet de Saint Michel ou Couronne Angélique.

 

Embrasser la médaille du Chapelet, ( là tout le monde fait attention à n’embrasser que Saint Michel et pas l’Ange déchu qu’il terrasse ! )
et faire le Signe de la Croix en disant :

 

v/. —Deus in adjutorium meum intende.
R/. — Domine, ad adjuvandum me festina.


 V/. —
Dieu, venez à mon aide.
 R/. — Seigneur, hâtez-vous de me secourir.



 — Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto,
 sicut erat in principio, et nunc et semper, et in sæcula sæculorum. Amen.

Gloire soit au Père et au Fils et au Saint Esprit,
 comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Sur les 4 grains suivants :
 Dire quatre Pater :
Premier Notre Père en l’honneur de saint Michel : Notre Père.
 —Deuxième Notre Père en l’honneur de saint Gabriel : Notre Père.
 —Troisième Notre Père en l’honneur de saint Raphaël : Notre Père.
 —Quatrième Notre Père en l’honneur de notre Ange Gardien : Notre Père.

Puis doivent être dites les prières aux 9 chœurs angéliques.

Pour chaque chœur le chapelet s’égraine ainsi :
 1* dire la salutation du chœur correspondant
 2* dire un Pater sur le gros grain
 3* dire 3 Avé Maria sur les trois petits grains
 4* terminer avec un Gloire
( Ça, je ne m’en souvenais pas ; je pense que je ne disais pas le Gloire, d’après un feuillet que j’avais obtenu au Mont Saint Michel. Y )

[ Exemple : —Salutation au PREMIER Chœur des Anges : Par l’intercession de Saint Michel et du Chœur céleste des Séraphins, que le Seigneur nous rende dignes d’être enflammés d’une parfaite charité. Ainsi soit-il. ( on lit tout ).
Gros grain, on dit : 1 Pater ;
3 petits grains, on dit : 3 Avé Maria ;
puis on dit :
Gloire soit au Père et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement maintenant et toujours et dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
( Je ne suis pas sûr s’il faut dire un Gloire après chaque 3 Avé Maria )
Ensuite : — Salutation au DEUXIÈME Chœur des Anges : Par l’intercession de Saint Michel et du Chœur céleste des Chérubins que le Seigneur nous fasse la grâce d’abandonner la voie du péché et de courir dans celle de la perfection chrétienne. Ainsi soit-il.
Gros grain, on dit :1 Pater ;
3 petits grains, on dit : 3 Ave Maria ;
puis on dit : ( 1 Gloire : ? )
Ensuite : — Salutation au TROISIÈME Chœur des Anges. Par l’intercession de Saint Michel, et la suite, jusqu’à la NEUVIÈME salutation, puis l’antienne et l’oraison. ]


        [ TEXTE DES SALUTATIONS AUX NEUF CHŒURS DES ANGES:

1.    ( on lit tout ) Salutation au PREMIER Chœur des Anges.
—Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur céleste des Séraphins, que le Seigneur nous rende dignes d'être enflammés d'une parfaite charité. Ainsi soit-il. Pater, 3 Ave, ( Gloire ? ).
2. ( on lit tout ) Salutation au DEUXIÈME Chœur des Anges.
  Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur céleste des Chérubins, que le Seigneur nous fasse la grâce d'abandonner la voie du péché et de courir dans celle de la perfection chrétienne. Ainsi soit-il. Pater, 3 Ave, ( Gloire ? ).
3. ( on lit tout ) Salutation au TROISIÈME Chœur des Anges.
  Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur céleste des Trônes, que le Seigneur répande dans nos cœurs l'esprit d'une véritable et sincère humilité. Ainsi soit-il. Pater, 3 Ave, ( Gloire ? ).
4. ( on lit tout ) Salutation au QUATRIÈME Chœur des Anges.
  Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur céleste des Dominations, que le Seigneur nous fasse la grâce de dominer nos sens et de nous corriger de nos mauvaises passions. Ainsi soit-il. Pater, 3 Ave, ( Gloire ? ).
5. ( on lit tout ) Salutation au CINQUIÈME Chœur des Anges.
—Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur admirable des Vertus célestes, que le Seigneur ne nous laisse pas succomber à la tentation, mais qu'il nous délivre du mal. Ainsi soit-il. Pater, 3 Ave, ( Gloire ? ).
6. ( on lit tout ) Salutation au SIXIÈME Chœur des Anges.
—Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur céleste des Puissances, que le Seigneur daigne protéger nos âmes contre les embûches et les tentations du démon. Ainsi soit-il. Pater, 3 Ave, ( Gloire ? ).

7. ( on lit tout ) Salutation au SEPTIÈME Chœur des Anges.
— Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur céleste des Principautés, que le Seigneur remplisse nos âmes de l'esprit d'une véritable et sincère obéissance. Ainsi soit-il. Pater, 3 Ave, ( Gloire ? ).
8. ( on lit tout ) Salutation au HUITIÈME Chœur des Anges.
  Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur céleste des Archanges, que le Seigneur nous accorde le don de la Persévérance dans la foi et dans les bonnes œuvres, pour pouvoir arriver à la possession de la gloire du Paradis. Ainsi soit-il. Pater, Ave, ( Gloire ? ).
9. ( on lit tout ) Salutation au NEUVIÈME Chœur des Anges.
  Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur céleste de tous les Anges, que le Seigneur daigne nous accorder d'être gardés par eux pendant cette vie mortelle, pour être conduits ensuite à la gloire éternelle du ciel. Ainsi soit-il. Pater, 3 Ave, ( Gloire ? ).]

Antienne :
—Très glorieux Saint Michel, Chef et Prince des armées célestes, gardien fidèle des âmes, vainqueur des esprits rebelles, favori de la maison de Dieu, notre admirable guide après Jésus-Christ, vous dont l'excellence et la vertu sont suréminentes : daignez nous délivrer de tous les maux, nous tous qui recourons à vous avec confiance, et faites par votre incomparable protection, que nous avancions chaque jour dans la fidélité à servir Dieu.

V/ Priez pour nous, ô bienheureux Saint Michel, Prince de l'Église de Jésus-Christ.
R/ Afin que nous puissions être dignes de ses promesses.

Oraison :
— Dieu tout puissant et éternel, qui par un prodige de bonté et de miséricorde pour le salut commun des hommes, avez choisi pour Prince de votre Église le Très Glorieux Archange Saint Michel; rendez-nous dignes, nous vous en prions, d'être délivrés, par sa bienveillante protection, de tous nos ennemis, afin qu'à notre mort aucun d'eux ne puisse nous inquiéter, mais qu'il nous soit donné d'être introduits par lui en la présence de votre puissante et auguste majesté. Par les mérites de Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi soit-il.
Fin du Chapelet de Saint Michel ou Couronne Angélique.
-----------------------------------
Indulgences accordées par S.S. Pie IX :
7 ans et 7 quarantaines
plus une indulgence plénière une fois par mois pour la récitation quotidienne de ce chapelet ;
100 jours chaque jour, quand on le porte sur soi
 ou que l’on baise la médaille qui y est fixée ;
indulgence plénière aux fêtes de la Dédicace de Saint Michel,
 le 8 mai et le 29 septembre,
et les 2 et 20 octobre, aux conditions ordinaires.
 Mêmes Promesses pour le port du scapulaire de Saint Michel.
-----------------------------------On lit dans ‘DEUXIÈME JOUR’ Place de Saint Michel au ciel ( Post 03/05/2013 ):
« Saint Denys et saint Thomas disent qu’il y a trois hiérarchies parmi les anges, et que chacune d’elles est divisée en trois chœurs ou ordres distincts.
Dans la première figurent les Séraphins qui possèdent à un degré suréminent le privilège de l’amour, les Chérubins auxquels on attribue la science, les Trônes qui jugent dans la paix et la stabilité.
La seconde comprend les Dominations qui représentent le souverain domaine du Créateur, les Vertus qui ont la force pour apanage, les Puissances qui ont pour attribut la justice.
Dans la troisième sont les Principautés qui veillent sur les nations, les Archanges qui sont les messagers extraordinaires du Très-Haut et les Anges qui sont ses messagers ordinaires.
Voilà l’admirable armée de DIEU. »
Pour cette raison, et aussi pour l’avoir toujours cru ainsi, j’ai troqué le mot Puissances par Vertus à la cinquième Salutation sans changer plus le texte ( peut-être aurais-je dû le troquer aussi ? ) et le mot Vertus par Puissances à la sixième Salutation sans changer plus le texte ( peut-être aurais-je dû le troquer aussi ? ) car Wikipédia mettait les Puissances au chœur 5 et les Vertus au chœur 6, ce qui est une erreur, je pense : en tout cas déjà si on s’en réfère à saint Denys et à saint Thomas.
Voici comment je fais pour me rappeler que les Vertus sont le chœur 5 et les Puissances le chœur 6 :
Je procède par élimination. D’abord les chœurs où je n’hésite pas.
Je sais que dans la première hiérarchie, il y a les Séraphins, les Chérubins et les Trônes. Et beaucoup de chrétiens connaissent cette première hiérarchie dans le bon ordre.
Je sais que dans la dernière hiérarchie, il y a les Principautés, les Archanges et les Anges.  Pour les Archanges et les Anges, c’est facile à retenir.
Pour les Principautés chœur 7, c’est un peu plus difficile, mais on sait que dans l’ordre naturel une Principauté n’est pas un Royaume donc une Principauté sera dans la troisième hiérarchie où il y a déjà les Anges et les Archanges dont l’ordre des chœurs est facile à situer.
Il reste donc la hiérarchie du milieu où beaucoup se trompent.
Nous avons les Dominations, les Vertus et les Puissances.
Les Dominations ont pour première lettre un ‘D’ qui est la quatrième lettre de l’alphabet : de même les Dominations sont le chœur 4.
Les Vertus ont pour première lettre un ‘V’ qui est le chiffre 5 en latin : de même les Vertus sont le chœur 5.
Le chœur qui reste, les Puissances, dans cette hiérarchie du milieu, sera donc le chœur 6.
Rappelez-vous, les Principauté ne font pas partie de la deuxième hiérarchie mais de la troisième. De même les Trônes font partie de la première hiérarchie.
 Il me semble qu’ainsi, on arrivera à se souvenir à quel chœur correspond quel nom d’anges.

Il reste encore à vérifier si le texte de chaque prière des salutations 5 et 6 correspond bien au nouveau groupe d’anges.

Relisons :

5. Salutation au CINQUIÈME Chœur des Anges.
—Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur admirable des Vertus célestes, que le Seigneur ne nous laisse pas succomber à la tentation, mais qu'il nous délivre du mal. Ainsi soit-il. Pater, 3 Ave, ( Gloria ? ).

[ les Vertus qui ont la force pour apanage ]

6. Salutation au SIXIÈME Chœur des Anges.
—Par l'intercession de Saint Michel et du Chœur céleste des Puissances, que le Seigneur daigne protéger nos âmes contre les embûches et les tentations du démon. Ainsi soit-il.
[ les Puissances qui ont pour attribut la justice ]
 
Compte tenu que
« La seconde ( hiérarchie ) comprend les Dominations qui représentent le souverain domaine du Créateur, les Vertus qui ont la force pour apanage, les Puissances qui ont pour attribut la justice », ça peut aller comme ça pour le moment.
Demain, peut-être, je retrouverai le feuillet à partir duquel très souvent j’ai prié ce chapelet de saint Michel et mes doutes s’évanouiront. Je vais demander cette grâce, de retrouver ce feuillet, à qui ? à Saint Michel ou à Saint Antoine ?
Bonsoir. Y.
Au fait : Je dis maintenant le ‘Gloire’ après les 3 Avé-Maria de chaque Salutation, mais il n’empêche que je ne sais toujours pas si cela est requis.
---------------------------------------------------------
Sens des mots :
embûche : 1.Machination secrète contre quelqu’un : tendre, dresser des embûches ( synonyme piège, traquenard )
emmurer : Enfermer dans un endroit d’où l’on ne peut sortir : ils emmuraient ceux qu’ils jugeaient hérétiques. ( Larousse )
tentation : 1. Attrait vers quelque chose de défendu par une loi morale ou religieuse ; incitation au péché ou à la révolte contre les lois divines. 2. Tout ce qui tente, attire, incite à quelque chose : résister à la tentation de fumer ( synomyme désir, envie ). ( Larousse )
 morale : 1. Ensemble des règles d’action et des valeurs qui fonctionnent comme normes dans une société. ( Larousse )
---------------------------------------------------------