Thursday, 2 May 2013

vendredi 3 mai 2013. L’INVENTION DE LA SAINTE CROIX.


( Rappel du Post du 02/05/12 )

3 mai.

L’INVENTION DE LA SAINTE CROIX.

L’empereur Adrien, ayant cru pouvoir détruire la religion chrétienne en profanant les saints lieux où elle a pris naissance, fit mettre la statue de Jupiter sur le Calvaire, et celle de Vénus à Bethléem : ces deux idoles y ont subsisté jusqu’au règne du grand Constantin.

Sainte Hélène, mère de cet empereur, étant allée à Jérusalem, eut la dévotion de chercher la croix de Jésus-Christ ; elle s’informa du lieu où il avait été crucifié ; elle y fit creuser, et on découvrit le Saint Sépulcre.

Près du tombeau l’on trouva trois croix, avec le titre qui avait été attaché à celle de Jésus-Christ, mais séparé des croix ; on trouva aussi les clous qui avaient percé son sacré corps.

Il ne s’agissait plus que de reconnaître sur laquelle des trois croix Jésus-Christ était mort pour le salut du monde, afin de ne point rendre de culte à ce qui ne méritait que du mépris.

Une foi vive peut tout obtenir.

Saint Macaire, évêque de Jérusalem, qui était présent, conseilla à Hélène de faire porter les trois croix chez une dame dangereusement malade.

On le fit.

Saint Macaire pria DIEU qu’il eût égard à la foi des assistants, et en particulier à celle d’Hélène ; et après sa prière, il appliqua les deux premières croix sur la malade : comme elles n’opéraient aucun effet, le saint évêque fit toucher la troisième, et l’impression de Jésus-Christ, qui était mort comme homme, se faisant sentir aussitôt, la dame fut guérie parfaitement, et se leva pour rendre gloire à DIEU.

Hélène, remplie de joie d’avoir trouvé le trésor qu’elle estimait plus que toutes les richesses de la terre, adora dans ce bois sacré, non le bois même, dit saint Ambroise, ce qui eût été imiter l’erreur des païens, mais le Roi des cieux qui avait été attaché à ce bois, et qui de là avait instamment prié son Père qu’il pardonnât les péchés de ceux qui l’y avaient attaché.

Ces paroles apprennent aux fidèles en quoi consiste le culte que l’Église rend à la croix.

Quoique l’on se serve du mot adoration, en parlant de la croix, c’est Jésus crucifié que l’on doit adorer.

L’Église n’expose à nos sens les instruments de la Passion qu’afin d’élever nos cœurs jusqu’à celui qui a souffert et qui est mort pour nos péchés.

Hélène prit une partie de ce précieux trésor pour le porter à son fils ; elle en envoya une autre partie à Rome, pour une église qu’elle fonda, fit renfermer la portion la plus considérable dans un étui d’argent, et la confia à la garde de l’évêque Macaire.

Constantin, qui faisait travailler alors à la nouvelle ville de Constantinople, reçut le présent de sa mère avec une grande vénération.

On bâtit à Jérusalem une église magnifique, dans laquelle on conserva la partie de la croix laissée par Hélène.

On a fait la fête de l’invention ou découverte de ce bois sacré, dans l’Église latine, dès le Ve ou le VIe siècle.



PRATIQUES. — Nous respectons, et avec raison, les plus petites parcelles de la vraie croix: nous devons aussi respecter les croix qui nous arrivent par la permission de DIEU. Une parole de mépris, une perte, un mauvais traitement, les afflictions, la pauvreté, sont comme des parties de la croix de Jésus-Christ : ainsi, au lieu de nous plaindre, bénissons DIEU qui nous donne les moyens de satisfaire à sa justice pour nos péchés.

PRIÈRE. — Seigneur, c’est pour nos péchés que vous avez été attaché à la Croix. Vous nous avez appris que, pour être vos disciples, nous devons porter la croix continuellement. Nous ne manquons pas d’occasions ; mais nous pensons peu à la porter comme il faut. C’est après vous que nous devons la porter, c’est-à-dire dans les mêmes dispositions que vous, avec humilité, avec patience et avec douceur : alors elle ne sera plus pesante, parce que vous la porterez avec nous. Nous ne pouvons le faire sans vous ; aidez-nous.


A.I.

– vendredi 3 mai 2013 – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR. ORDO LITURGIQUE.


- vendredi 3 mai 2013 - PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.

« Saint Ange du jour,
SAINT JESOPHAR, IX ( Ange ),  La Croix qui sauve,

donnez-nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.

Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.

Par Jésus-Christ, notre Seigneur.

Ainsi soit-il »

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ORDO LITURGI QUE
Cet Ordo se base sur le Code des Rubriques promulgué le 25 juillet 1960.

Jour : vendredi 3 mai 2013.
Fête : de la férie.
Couleur : blanc.
Classe : 4ème classe.
Épître : Jc I, 17-21
Évangile : XVI, 5-14.

Wednesday, 1 May 2013

- jeudi 2 mai 2013 - SAINT ATHANASE, PATRIARCHE D’ALEXANDRIE ( IIIe SIÈCLE ).


jeudi 2 mai 2013
SAINT ATHANASE, PATRIARCHE D’ALEXANDRIE ( IIIe SIÈCLE ).
Athanase naquit à Alexandrie en Égypte, sur la fin du IIIe Siècle.
Saint Alexandre prit un soin particulier de le faire élever chrétiennement ; et après ses premières études, il le retira dans sa maison.
Athanase, dès son enfance, s’appliqua d’une manière particulière à la méditation de l’Ancien et du Nouveau Testament : il n’étudiait que pour mieux connaître et pratiquer ses devoirs. Il n’était encore que diacre quand il se trouva, l’an 325, au grand Concile de Nicée, assemblé contre Arius, qui niait la divinité de Jésus-Christ. Ce fut là qu’après avoir dénoncé les artifices des hérétiques et découvert leurs fourberies, il les confondit entièrement.
Saint Alexandre, étant tombé malade cinq mois environ après le Concile, ordonna en mourant qu’on força Athanase de prendre sa place. Les prélats s’étant assemblés pour l’élection, les fidèles les conjurèrent de ne leur point donner pour évêque une autre personne qu’Athanase : les prélats y consentirent.
Dès qu’Athanase en fut instruit, il se cacha pour éviter une dignité dont il était d’autant plus digne qu’il croyait moins la mériter.
On le fit chercher avec soin, et il fut sacré évêque d’Alexandrie, aux acclamations de tout le peuple.
Quoiqu’il fût le premier objet de la haine des ariens, il passa néanmoins cinq ou six ans dans une assez grande tranquillité ; mais depuis lors il fut toujours en butte à leurs persécutions.
Arius avait été rappelé d’exil par Constantin, sur une rétractation artificieuse.
Fier de ce rappel, il demanda à être reçu de nouveau dans l’Église d’Alexandrie ; et sur le refus qu’en fit le prince, il le fit solliciter par Eusèbe, évêque de Nicomédie, un des principaux chefs de sa secte.
Constantin, cédant à ses importunités, écrivit à saint Athanase qu’il eût à recevoir Arius dans son Église s’il ne voulait se voir lui-même déposé et chassé d’Alexandrie.
Athanase, qui savait qu’il vaut mieux obéir à DIEU qu’aux hommes, répondit à l’empereur, et lui fit entendre qu’un hérétique qui attaquait Jésus-Christ ne pouvait avoir de communion avec l’Église catholique.
Constantin reçut bien la réponse du saint et y eut égard.
Les ariens, irrités de n’avoir pas réussi, tâchèrent de perdre le saint évêque par des accusations calomnieuses.
Ils le chargèrent de plusieurs crimes, l’accusèrent même d’avoir entrepris sur les droits de l’empereur, et d’avoir voulu établir des impôts à son profit ; mais la calomnie ayant été reconnue, leurs auteurs furent envoyés en exil.
Leur punition n’arrêta point tous les ennemis de notre saint.
Il s’en trouva d’autres qui l’accusèrent d’avoir tué un évêque nommé Arsène, et coupé la main de ce prélat pour la faire servir à des sortilèges ; accusation ridicule qu’ils publiaient cependant bien haut.
Pour preuve de ce prétendu meurtre, ils portaient dans une boîte une main d’homme desséchée, disant que c’était celle d’Arsène, et afin de mieux appuyer leurs calomnies, ils firent cacher cet évêque.
Constantin donna ordre qu’on examinât cette affaire.
Athanase, qui avait d’abord méprisé cette accusation, parce qu’il en savait la fausseté, voyant qu’elle avait fait impression sur l’esprit de l’empereur, écrivit aux évêques d’Égypte pour les prier de faire chercher Arsène.
Appelé devant Paul, évêque de Tyr, qui le connaissait depuis longtemps, Arsène rougit en sa présence, découvrit toute la fourberie des ariens, et montra ses deux mains, en sorte que toute la honte de cette affaire tomba sur ses auteurs.
Il semble qu’après tant de preuves de la piété et de la vertu du saint, Constantin n’eût pas dû écouter davantage ses ennemis.
Cependant ce prince, quoique avec de bonnes intentions, devint son persécuteur.
Sur les pressantes sollicitations des évêques ariens, il fit assembler un concile à Tyr au commencement de 335.
Athanase y fut cité ; il y vint, et voyant de quels évêques ce concile était composé, il les récusa pour juges.
Ceux-ci osèrent néanmoins renouveler toutes leurs calomnies contre le saint évêque, celle même du meurtre d’Arsène, qui n’était pas dans l’assemblée ; mais Arsène ayant su ce qui se passait, s’échappa du lieu où les ariens l’avaient enfermé, vint à Tyr, entra dans l’assemblée, les mains cachées sous son manteau, et surprit beaucoup par sa présence les amis d’Athanase, qui ne l’attendaient pas.
Le saint évêque d’Alexandrie demanda si c’était là Arsène. On ne put le nier. Et lui faisant ensuite montrer ses deux mains l’une après l’autre : « Voilà, dit-il, Arsène avec ses deux mains : la nature ne nous en a pas donné davantage. »
Malgré cette preuve si convaincante, les évêques ariens déposèrent Athanase et rétablirent Arius dans la communion de l’Église.
Athanase s’en plaignit à l’empereur, qui, écoutant plus ses préventions que la justice, le relégua à Trèves.
Le saint partit sans s’émouvoir, se trouvant heureux de souffrir pour le nom de Jésus, et regardant les souffrances comme un avantage réel.
L’Église d’Alexandrie redemanda son pasteur.
Saint Antoine et ses solitaires joignirent leurs instances à celles des fidèles ; mais leurs vœux ne furent point écoutés.
Constantin n’ordonna le retour d’Athanase que l’année suivante.
Ce prince se voyant près de mourir, et craignant avec raison que DIEU  ne lui reprochât l’exil du saint, le rappela ; mais le prélat ne put revenir que vers le milieu de 338, plus d’un an après la mort de Constantin.
Son retour ne fit qu’irriter ses ennemis ; et DIEU, qui l’avait trouvé fidèle dans la tentation, parce qu’il avait été fidèle à la grâce, lui réservait de nouvelles persécutions.
Les ennemis de la vérité, soutenus par l’empereur Constance, exercèrent des cruautés inouïes dans Alexandrie ; on aurait dit qu’ils pensaient que la vérité, toute éternelle qu’elle est, serait anéantie, s’ils pouvaient faire périr l’évêque d’Alexandrie.
Saint Athanase, obligé de se conserver pour son troupeau, se cacha dans les déserts, et mena pendant quelque temps une vie errante, craignant d’exposer à la fureur de ses ennemis ceux qui l’auraient retiré chez eux.
Sa douleur ne fut pas d’être ainsi maltraité, c’était sa joie et sa couronne ; il n’en ressentit que parce qu’il vit la vérité outragée et abandonnée d’un grand nombre.
Cette persécution ne finit qu’avec la vie de Constance, à la fin de l’an 361.
Julien, surnommé l’Apostat, qui lui succéda, ayant rappelé tous les exilés, saint Athanase revint aussi, et profita de cet intervalle de repos pour faire d’utiles règlements de discipline ; ce repos ne fut pas long. Le zèle de Julien pour l’idolâtrie le porta à chasser le saint évêque d’Alexandrie, sur la fin de l’année 362. La mort de ce prince, qui fut tué l’année suivante, lui rendit la liberté.
Il fut en repos sous Jovien, successeur de Julien.
Ce prince se conduisit même par ses avis, et se plaisait à converser avec lui ; mais son règne dura peu.
La persécution recommença sous Valens, qui lui succéda ; et saint Athanase fut contraint, pour la cinquième fois, de s’éloigner d’Alexandrie, l’an 367, dans l’intérêt de son peuple, qui, en voulant le retenir malgré les factieux, se serait infailliblement  attiré la colère de l’empereur.
Le saint évêque fut caché pendant quatre mois dans le tombeau de son père.
Valens lui permit enfin de revenir et le laissa en paix.
Il en jouit jusqu’au jour où DIEU avait résolu de terminer ses travaux apostoliques, et de lui donner le repos éternel.
Sa mort arriva l’an 373, dans la quarante-septième année de son épiscopat. Saint Athanase a composé beaucoup d’ouvrages pour défendre la foi de l’Église et la morale de Jésus-Christ.
PRATIQUES. — La plupart des hérétiques qui ont abandonné la foi de l’Église ne manquaient ni de lumière ni de science, mais ils manquaient d’humilité. Demandons à DIEU qu’il nous affermisse dans la pratique de cette vertu.
PRIÈRE. — Seigneur, nous croyons que vous êtes DIEU de toute éternité comme votre Père, à qui vous êtes consubstantiel et parfaitement égal en toutes choses. Ne permettez pas que nos actions démentent notre foi ; mais faites que nos paroles, et tout ce que nous faisons, étant conformes à votre saint Évangile, soient la preuve que nous avons le bonheur d’être chrétiens.
A.I.



- PMF – jeudi 2 mai 2013– PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR. ORDO LITURGIQUE.


Remarque: Les lettres PMF au début du titre du Message ( Post ) indiquent que cette page contient toutes les Parties Mobiles en Français de la messe ( de Saint Pie V ) du jour.
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– jeudi 2 mai 2013– PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.

« Saint Ange du jour,

SAINT HALEOCHIM, VII ( Principauté ),  Ange ‘Marie’,

donnez-nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.

Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.

Par Jésus-Christ, notre Seigneur.

Ainsi soit-il »

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ORDO LITURGI QUE

Cet Ordo se base sur le Code des Rubriques promulgué le 25 juillet 1960.

Jour : Jeudi 2 mai 2013.

Fête : Saint Athanase, évêque et docteur.
Couleur : blanc.
Classe : 3ème classe.
Introït Ecclésiastique XV, 5; Psaume XCXI, 2.
Le Seigneur lui a ouvert la bouche au milieu de l’assemblée ; il l’a rempli de l’esprit de sagesse et d’intelligence, il l’a revêtu d’honneur et de gloire, alléluia, alléluia.
R/ Il est bon de louer le Seigneur ; de chanter votre nom, ô Très-Haut.
ⱴ Gloire au Père.
Collecte
EXAUCEZ, Seigneur, les prières que nous vous adressons en cette fête du bienheureux Athanase, votre évêque et confesseur, et par l’intercession des mérites de ce fidèle serviteur, pardonnez-nous tous nos péchés. Par notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils.
Épître de saint Paul aux Corinthiens II: IV, 5-14.
Frères, ce n’est pas nous que nous prêchons, c’est le Christ Jésus, notre Seigneur ; nous ne voulons être, nous, que vos serviteurs pour l’amour de Jésus. En effet le DIEU qui a dit : « Que du sein des ténèbres brille la lumière », est aussi celui qui a fait briller sa lumière en nos cœurs, pour qu’y resplendisse la connaissance de la gloire de DIEU, qui est sur la face du Christ Jésus.
Mais ce trésor, nous le portons en des vases d’argile, pour qu’on voie bien que cette extraordinaire puissance appartient à DIEU et ne vient pas de nous. Nous sommes pressés de toutes parts, mais non pas écrasés ; ne sachant qu’espérer, mais non désespérés ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non anéantis.
Nous portons toujours en notre corps les souffrances de mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit, elle aussi, manifestée dans notre corps.
Quoique vivants en effet, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit, elle aussi, manifestée dans notre chair mortelle. Ainsi la mort fait son œuvre en nous, et la vie en vous1.
Mais, animés du même esprit de foi dont il est écrit : «J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé2 », nous aussi, nous croyons, et c’est pourquoi nous parlons. Car nous savons que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera aussi avec Jésus, et nous fera paraître avec vous devant lui.

1. Les labeurs, fatigues et dangers du ministère apostolique épuisent les forces des apôtres et détruisent peu à peu leur corps, tandis que DIEU, par leur intermédiaire, répand la vie dans l'âme des croyants.

2. Psaume CXV, 10.

Alléluia Pascal Psaume CIX, 4; Jacques I, 12
ALLÉLUIA, alléluia. ⱴ Tu es prêtre à jamais, à la manière de Melchisédech. Alléluia.
ⱴ Heureux l’homme qui supporte l’épreuve ! Sa valeur ainsi reconnue, il recevra la couronne de vie. Alléluia.
Évangile selon saint Matthieu X, 23-28.
En ce temps-là. Jésus dit à ses disciples :
« Lorsqu’on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. En vérité, je vous le dis, vous n’en aurez pas fini avec les cités d’Israël que le Fils de l’homme sera venu. Le disciple n’est pas au-dessus de celui qui l’instruit, ni le serviteur au-dessus de son maître. S’ils ont traité le père de famille de Béelzeboul, combien plus le feront-ils pour les siens ! Ne les craignez donc pas, car il n’y a rien de voilé qui ne soit un jour dévoilé, rien de caché qui ne soit un jour connu.  Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le au grand jour, et ce que vous entendez à l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez rien de ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l’âme. Craignez bien plutôt celui qui peut faire périr corps et âme dans la géhenne. »
Offertoire Psaume LXXXVIII, 21-22
J’AI trouvé David mon serviteur, je cl’ai oint de mon huile sainte ; ma main l’appuiera, mon bras le fortifiera, alléluia.
Secrète
QUE l’anniversaire de saint Athanase, votre évêque et confesseur, nous fasse agréer par vous, Seigneur, afin que, en même temps qu’il lui assure un surcroît de gloire, ce fervent sacrifice expiatoire attire sur nous les dons de votre grâce. Par notre Seigneur.
Communion Matthieu X, 27
Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le au grand jour, dit le Seigneur, et ce que  vous entendez à l’oreille, proclamez-le sur les toits, alléluia.
Postcommunion
DIEU qui récompensez les âmes fidèles, à la prière du bienheureux Athanase, votre évêque et confesseur, dont nous célébrons la glorieuse fête, accordez-nous votre pardon. Par notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils.

Y. Confrérie anti-maçonnique: Laïques, dès maintenant, communions ensemble trois par trois à ces intentions...


Confrérie anti-maçonnique


Cette ancienne confrérie, approuvée par l'église en son temps, mériterait d'être mieux connue et surtout relancée. Elle fut instituée suite à une révélation privée de Notre-Seigneur Jésus-Christ à une tertiaire franciscaine, Jeanne Baillet, en janvier 1873, alors qu'elle priait à Notre-Dame de Paris :
« Ce que je désire, c 'est que de bons prêtres, par l'offrande du très saint Sacrjfice de la Messe, fassent réparation à la très sainte Trinité des outrages qui lui sont faits dans ces réunions criminelles. Qu'ils s'unissent trois par trois pour honorer par cette union, 1'adorable Trinité, si indignement outragée. Par cette réparation je m'engage à anéantir ces sociétés impies. »
Son confesseur, de concert avec les supérieurs de l'Ordre capucin, étudia la communication de sa pénitente, puis fonda un comité directeur avec l'accord de l'autorité ecclésiastique. Le cardinal Guibert approuva les statuts de l'association, et la plaça sous le patronage de saint Michel. En janvier 1875, le bienheureux Pie IX accorda un bref d'approbation dont voici un extrait:
« ... Nous pensons donc devoir recommander le projet que vous avez formé d'apaiser Dieu offensé par cette société impie qui, dans ses antres surtout, l'accable d'insultes et de blasphèmes; de demander en même temps au Seigneur la destruction de la secte et la conversion de ceux qui en font partie, et pour cela, de former; avec la permission de 1 'autorité ecclésiastique, une société dont les membres, s'ils sont prêtres, s'unissent par trois, pour offrir chaque jour le saint Sacrifice de la Messe à la sainte Trinité, et, s'ils sont laïques, cette triple communion. Nous nous réjouissons d'apprendre que cette société, à peine formée, a déjà reçu une grande extension. Nous lui en souhaitons une plus considérable encore... »
Saint Pie X a accordé à tous ses membres la bénédiction apostolique.
Voici les articles essentiels des statuts, tels qu'ils ont été approuvés :
« Les prêtres associés offriront le très saint Sacrifice de la Messe, une ou plusieurs fois par semaine ou par mois, aux jours déterminés par eux à l'instant où ils se feront inscrire. Ceux qui ex officio ou autrement, ne pourraient, au jour fixé, offrir la sainte Messe dans l'unique intention de l'association, la porteraient comme intention secondaire et offriraient comme complément leurs mérites de la journée en esprit de sacrifice, de réparation et d'expiation. Les membres des communautés religieuses et les laïques feront la sainte communion aux intentions précitées, une ou plusieurs fois par semaine ou par mois, aux jours déterminés par eux en se faisant inscrire. Celui qui, au jour fixé, n'aurait pas fait la sainte communion ou célébré la sainte Messe, s' acquitterait de ce devoir aussitôt que possible. »
Espérons que de nombreux prêtres et fidèles reprendront cette pratique d'actualité.
Voir plus de détail et l'adresse à laportelatine.

Le mot de Yannick
Laïques, dès maintenant, communions ensemble trois par trois à ces intentions... cela avancera aussi certainement la libération de Paul VI. ASSOCIEZ-VOUS AVEC DEUX AUTRES PERSONNES SURES ET COMMUNIEZ A PEU PRES A LA MÊME HEURE ET LE MÊME JOUR A CES INTENTIONS ET RESTEZ DISCRETS, LA CORNES PLEINE D'YEUX A AUTANT D'OREILLES AUSSI, MAIS UNE SEULE BOUCHE, L'ARROGANCE, A CELA VOUS LES RECONNAÎTREZ. Quant a moi personne ne connait le nom des deux autres qui communient avec moi a ces intentions. Je ne fais donc partie de cette confrérie que de cœur.




Des « bonjour ! bonjour ! » et des bénédictions des prêtres.


Des « Bonjour ! bonjour ! » et des bénédictions des prêtres.


1. Pour le moment, contentons-nous de regarder Monsieur Ratzinger sur la photo.
Oui, oui, au revoir, au revoir !
Petit à petit j'ajouterai des commentaires.
Premier commentaire: j'ai largement expliqué pourquoi ce monsieur n'a jamais été Pape devant DIEU. Paul VI vit toujours. Toute autre personne se prétendant Pape alors que Paul VI vit toujours est un usurpateur ! Et les usurpateurs, DIEU les balaye et les punit du feu éternel:  avis à monsieur Bergoglio !
Et d'abord si ce monsieur Ratzinger avait été réellement pape, au lieu de nous dire « hello ! », il nous bénirait, pouce, index, médius ( majeur ) joints, annulaire et petit doigt repliés, comme sur la photo du vrai Paul VI toujours vivant, dans ce blog, pour honorer la très Sainte Trinité.

2. Prêtres de DIEU, ne copiez pas ce monsieur Ratzinger, bénissez! Mais pas comme les traditionalistes qui bénissent avec tous les doigts de la main droite étendus en signe de je ne sais quelle Pentité ( penta = cinq en grec ), au lieu de la Sainte Trinité.

3. Lu, page 62 du livre « Les âmes du Purgatoire m'ont dit ... », Maria Simma. Elle voyait des âmes du purgatoire.

« Une rencontre restée pour moi inoubliable est celle de ce prêtre dont la main droite était noire. Je ( Maria Simma ) lui en demandai la cause.
« J'aurais dû bénir davantage » me déclara-t-il.
« Dis à tous les prêtres que tu rencontres qu'ils doivent bénir davantage; qu'ils peuvent répandre ainsi de nombreuses bénédictions et conjurer les forces du mal. Fin de citation du livre.



-1er mai- SAINT PHILIPPE ET SAINT JACQUES, APÔTRES ( Ier SIÈCLE).


( Rappel du Post du 01/05/12 )

À la Messe ( de Saint Pie V ), au COMMUNICANTES ( Unis dans une même communion ... ), le prêtre lit le passage suivant : «  ... puis de vos bienheureux apôtres et martyrs, x ... x..., ... Jacques, Philippe, ... » Voici leur vie :

1er mai
SAINT PHILIPPE ET SAINT JACQUES,
APÔTRES ( Ier SIÈCLE).

            Saint Philippe était de Bethsaïde en Galilée; il fut appelé à suivre Jésus-Christ le lendemain de la vocation de saint Pierre et de saint André, et heureux d’avoir connu le Sauveur, il s’empressa d’amener à ses pieds un de ses amis nommé Natanaël. Philippe assista avec Jésus-Christ et les autres disciples, aux noces de Cana et fut mis, l’année suivante, au nombre des douze apôtres. Divers passages de l’Évangile nous montrent qu’il jouissait d’une sorte de familiarité intime avec le divin Maître.
Aussi, au moment d’opérer le miracle de la multiplication des pains, Jésus s’adresse à Philippe comme pour le consulter et éprouver sa foi; et, peu de temps avant la Passion, c’est à Philippe que s’adressent les Gentils, désireux de voir Notre-Seigneur.
Après la descente du Saint-Esprit, les Apôtres se dispersèrent à la conquête de l’univers; saint Philippe alla prêcher la foi dans la Scythie, qu’il convertit entièrement; il passa ensuite en Phrygie.
On ne peut douter que saint Philippe ne soit parvenu à un âge avancé, puisque saint Polycarpe, qui ne se convertit que l’an 80 de Jésus-Christ eut le bonheur de le voir et de l’entretenir.
Ce saint Apôtre confessa Jésus-Christ. Il fut attaché à une croix, et expira sous une grêle de pierres à Hiérapolis.
Son corps, enseveli d’abord dans cette ville, fut plus tard porté à Rome, où il repose dans l’Église des Saints-Apôtres.

            Saint Jacques, nommé le Mineur, pour le distinguer de
saint Jacques, frère de saint Jean,
était fils d’Alphée ou Cléophas
et de Marie, sœur de la très-sainte Vierge.
Il vécut toujours dans la virginité, et était Nazaréen,
c’est à dire que jamais il ne but de vin, et ne mangea de viande, jamais il ne se coupa les cheveux et ne fit usage de bains ou de parfums.
La vénération qu’il inspirait était si grande, que les Juifs lui avaient permis d’entrer dans le sanctuaire, ou Saint, lieu où les prêtres seuls étaient admis. Il était sans cesse en prières, agenouillé et prosterné de façon que la peau de ses genoux et de son front était devenue dure comme la peau d’un chameau. En un mot, il n’était connu à Jérusalem que sous le nom de Juste.
C’est à saint Jacques que le Sauveur montant au ciel recommanda l’église de Jérusalem, et les Apôtres l’établirent évêque de cette ville. Il convertit une multitude de Juifs, assista, l’an 51, au concile qui se tint à Jérusalem touchant la circoncision et les cérémonies légales; écrivit, l’an 59, son épître nommée Catholique ou Universelle, parce qu’elle était adressée à tous les Juifs convertis, dispersés dans tout l’univers. Il leur donne des règles pour mener une vie sainte et les engage à recevoir dans leurs maladies le sacrement de l’Extrême-Onction.
Cependant les pharisiens et les princes des prêtres, furieux des progrès du christianisme, résolurent d’étouffer, s’ils le pouvaient, cette religion qu’ils détestaient.
Comme le gouverneur Festus mourut avant l’arrivée d’Albin, son successeur, ils voulurent profiter de cette circonstance pour faire tomber leur rage sur le saint évêque de Jérusalem.
Le grand-prêtre Ananus, digne fils du fameux Anne, dont il est parlé dans l’Évangile, assembla le sanhédrin et fit comparaître devant lui Jacques et plusieurs autres chrétiens.
On accusa le saint Apôtre d’avoir violé la loi. On le porta sur la plateforme du temple et on voulut l’obliger à renoncer à sa foi, en présence du peuple et d’une foule de Juifs accourus de toutes parts pour la fête de la Pâque.
Mais le saint se mit à confesser Jésus-Christ à haute voix, et dit :
« Ce Jésus que vous avez crucifié est Fils de DIEU, il est assis maintenant à la droite du Père Tout-Puissant, et il reviendra un jour sur les nuées du ciel juger tous les hommes. »
Les scribes et les pharisiens, transportés de fureur, s’écrièrent alors :
« Quoi donc, l’homme juste s’égare aussi ! »
Ils montèrent aussitôt à l’endroit où il était, et le précipitèrent.
Saint Jacques eut encore la force de se mettre à genoux, leva les yeux au ciel et demanda pardon pour ses meurtriers en disant comme le Sauveur :
« Ils ne savent pas ce qu’ils font. »
La populace fit pleuvoir sur lui une grêle de pierres, et un foulon l’acheva, en lui déchargeant sur la tête un coup du levier dont il se servait pour fouler les draps.
Ceci arriva le jour de Pâques, l’an 61 de Jésus-Christ. Le saint fut enterré près du temple, à l’endroit même où il fut martyrisé, et on éleva une petite colonne sur son tombeau.
On croit que ses reliques furent portées à Constantinople vers l’an 572. *
( * ) Persécutions de l’Église., Belouino.

PRATIQUES. — Apprenons de saint Philippe à aimer DIEU; désirons comme lui de voir le Père céleste. Regardons-nous comme des étrangers sur la terre, cherchons à y mener une vie inconnue et cachée en DIEU.

PRIÈRE. — Daignez, Seigneur, faire briller à mes yeux quelque rayon de votre gloire; enflammez mon cœur de votre amour. Que mon âme languisse du désir de vous être unie à jamais, de vous voir face à face, et de m’enivrer dans le torrent de vos chastes délices.

A.I.