Monday, 19 November 2012

RELECTURE DU MESSAGE DE GARABANDAL

Je viens de relire le Message de Notre-Dame du Mont Carmel à Garabandal.
Faites comme moi, relisez-le ( post: 01/11/2012 ).
Ne vous trompez pas sur moi, toute ma vie je l'ai donnée pour Paul VI mais à quoi sert de gagner le monde entier, même contribuer à la 'libération d'un Pape', si l'on vient à perdre son âme. Je veux dire, il faut tout faire. Je veux dire, ce n'est pas parce que j'ai donné toute ma vie pour le Pape Paul VI que j'ai le droit par exemple de passer allègrement par dessus les Commandements de DIEU et de l'Église.
Merci pour ceux qui prient pour moi. Je prie d'abord pour tous ceux qui de façon visible, ou moins visible, œuvrent pour Paul VI.
Comme ça, en gros, tout paraît perdu, mais quoi DIEU ne dort jamais. Et moi je crois cent pour cent que Paul VI un jour réapparaîtra.
Je tâche d'être un bon chrétien ( car je suis un pécheur ), je tâche de bien faire mon devoir d'état. Mais mon cœur vit dans la confiance.
Bon soir.

Tuesday, 13 November 2012

- 13 novembre – SAINT STANISLAS KOSTKA.


-      13 novembre – SAINT STANISLAS KOSTKA,
-      NOVICE DE LA COMPAGNIE DE JÉSUS ( XVI e SIÈCLE ).
          Stanislas, fils de Jean Kostka, sénateur de Pologne, et de Marguerite Kriscka, soeur du palatin de Mazovie, naquit au château de Roskou, le 28 octobre 1550.
            Sa mère lui inspira de bonne heure de tendres sentiments de piété.
            Le premier usage qu’il fit de sa raison fut de se consacrer à DIEU avec une ferveur au dessus de son âge.
            On confia son éducation et celle de Paul, son frère aîné, à un gouverneur nommé Jean Bilinski, qui les conduisit à Vienne pour y faire leurs études, et logea les deux frères dans la maison d’un luthérien de cette ville.
            Stanislas y tomba dangereusement malade, et il demanda à recevoir le saint viatique ; mais le luthérien chez lequel il logeait ne voulut point consentir qu’on le lui apportât, en quoi il fut secondé par Bilinski et Paul Koska, qui, reprochant à Stanislas sa dévotion, qu’ils disaient excessive pour un homme de sa qualité, en étaient venus jusqu’à le prendre en aversion.
            Stanislas, pénétré de douleur de ce refus, implora le secours du ciel : sa prière fut exaucée. Il eut une vision où des anges lui apparurent lui donnant la communion.
            Dans une seconde vision, la sainte Vierge lui dit :
            « Que l’heure de sa mort n’était pas encore venue, et qu’il devait se consacrer à DIEU dans la Compagnie de Jésus. »
            À peine eut-il recouvré la santé, qu’ayant trouvé des difficultés insurmontables pour être reçu dans cette Compagnie, en Allemagne, à cause de l’opposition de son père, il alla à Rome se jeter aux pieds de saint François de Borgia, alors général des Jésuites, et le conjura avec beaucoup d’instance de l’admettre, ce qui lui fut accordé.
            Pendant son noviciat, il montra une piété si vive, que tous ses compagnons étaient embrasés par son exemple d’amour pour DIEU et de zèle pour leur état.
            Vers le dixième mois, il fut averti intérieurement que sa dernière heure approchait.
            S’entretenant avec un père de la Compagnie sur la fête de l’Assomption :
            « Mon père, s’écria-t-il, que ce fut un jour heureux pour les saints que celui auquel la sainte Vierge entra dans le paradis ! Je suis persuadé qu’ils en renouvellent tous les ans la mémoire, aussi bien que nous, par quelque réjouissance extraordinaire, et j’espère que je verrai la première fête qu’ils en feront. »
            Le bon état de sa santé empêcha qu’on ne remarqua cette prédiction ; cependant le 10 août, jour de saint Laurent, il tomba malade et ne put contenir la joie que lui causait déjà la vue de l’éternité bienheureuse.
            Le 14 août ; il reçut le saint viatique et l’extrême-onction, couché sur la terre, comme il l’avait désiré.
            Enfin, après avoir dit qu’il voyait la sainte Vierge accompagnée d’une troupe d’anges, il expira tranquillement, vers les trois heures du matin, le 15 août 1558, sur la fin de la dix-huitième année de son âge.
            Il a été béatifié par le pape Clément VIII, en 1604, et canonisé par Benoît XII, en 1729.
            Saint Stanislas est, conjointement avec saint Casimir, patron de la Pologne.

PRATIQUES. — Heureux ceux qui ont porté fidèlement le joug du Seigneur dès leur enfance ! Ils meurent avec joie.


PRIÈRE. — Seigneur, qui ne permîtes pas que le jeune Stanislas se laissât ébranler par les railleries et les mauvais traitements que lui attira, de la part de ses proches, son zèle pour votre service, soutenez les jeunes gens qui, dans ces jours de corruption, vous restent fidèles contre les efforts impies de ceux qui voudraient les détourner de vos saintes voies.

A.I.

- 13 novembre – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.


– 13 novembre – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.

       « Saint Ange du jour, Saint PHALIEL, VII ( Principauté ), Ange de la générosité,

donnez- nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.

Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.

Par Jésus-Christ, notre Seigneur.

Ainsi soit-il »

Tuesday, 6 November 2012

7 novembre - SAINTE MARIE ( SERVANTE ) - IIIe SIÈCLE.


SAINTE MARIE (SERVANTE) - IIIe SIÈCLE .

( même texte qu'au Post du 06-11-11. )

7 novembre
SAINTE MARIE
 ( SERVANTE ) - IIIe SIÈCLE.

Le courage héroïque que DIEU a donné à la bienheureuse Marie pour confesser le nom de Jésus-Christ, doit nous convaincre qu’il ne distingue ni le sexe, ni la condition dans la distribution de ses grâces. 
Cette fille était esclave d’un sénateur païen nommé Tertulle, et la seule de la maison qui eût le bonheur de connaître Jésus-Christ. 
Attentive à obéir à ses maîtres, exacte à les prévenir dans tout ce qui pouvait leur être utile, elle faisait consister l’essentiel de sa piété dans l’accomplissement de toutes ses obligations. 
Elle rapportait à DIEU tout ce qu’elle faisait ; et, contente d’un état qui lui donnait lieu d’imiter Notre Seigneur Jésus-Christ, qui n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, elle ne pensait qu’à se rendre agréable à ses yeux. 
Son exactitude à remplir tous ses devoirs la faisait chérir de son maître et des autres personnes de sa maison. 
Comme elle vivait sous l’empire de Dioclétien, du temps que les chrétiens étaient persécutés, elle demandait sans cesse pour eux la fidélité et la persévérance. 
Elle mérita aussi pour elle-même la grâce qu’elle avait implorée pour les autres. 
Tertulle ayant reconnu qu’elle était chrétienne, la fit fouetter cruellement, dans l’espérance qu’elle consentirait, par la crainte des tourments, à changer de religion, et qu’il pourrait alors la garder à son service : il la fit ensuite renfermer, par le même motif, dans un endroit fort obscur, où on ne lui donna, pendant trente jours, que la nourriture nécessaire pour qu’elle ne mourût pas de faim. 
L’attente de son maître fut trompée ; car tandis qu’elle était dans cette espèce de prison, elle se fortifiait de plus en plus dans la vraie religion. 
On rapporta au gouverneur que Tertulle avait chez lui une esclave chrétienne qu’il n’avait pas dénoncée, selon que les édits des empereurs le commandaient. 
Le gouverneur envoya aussitôt chercher Tertulle, et lui fit un crime capital de son silence. 
Mais quand celui-ci eut dit toutes les raisons qui l’avaient porté à agir ainsi, on le renvoya absous, à condition qu’il livrerait son esclave. 
Marie fut donc conduite devant le gouverneur, qui voulut en vain la faire renoncer à la religion chrétienne. 
Tout le peuple qui était présent, voyant la fermeté de cette fille, et traitant son courage d’opiniâtreté, s’écria qu’il fallait la brûler vive. 
Pendant ces cris confus, Marie priait DIEU de lui donner la constance qu’elle avait si souvent demandée pour les autres ; le gouverneur ne put jamais la persuader de renoncer à Jésus-Christ. 
« Le DIEU que je sers est avec moi, dit-elle, je crains peu vos menaces. » 
Le juge voulut voir si elle serait aussi ferme qu’elle le paraissait, quand elle sentirait de vives douleurs, et l’ayant livrée aux bourreaux, elle fut traitée si cruellement que le peuple, qui, un moment auparavant, demandait sa mort, touché de compassion, cria qu’on l’épargnât, et accusa le juge d’inhumanité. 
Ce dernier, voyant le peuple en émotion, fit cesser les tourments, dont on accablait le corps de Marie, et la laissa sous la garde d’un soldat ; mais cette sainte fille, craignant encore plus de voir sa pudeur exposée sous un tel gardien, que de mourir dans les tourments, trouva moyen de s’échapper et d’aller se cacher dans les roches. 
On l’honore comme martyre, parce qu’on donnait souvent ce titre à ceux qui avaient souffert généreusement pour Jésus-Christ, comme l’apprennent saint Cyprien et quelques autres écrivains de l’antiquité ecclésiastique.

PRATIQUES.― La vraie piété nous fait remplir les devoirs de notre état, c’est là son premier exercice.

PRIÈRE. — Seigneur, rendez-nous fidèles à tous les devoirs de notre condition, parce que c’est votre volonté, dont nous demandons tous les jours l’accomplissement.

A.I.

– 07 novembre – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.


– 07 novembre – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.

« Saint  Ange  du jour, Saint  HADAJAH, IX ( Ange ), Dialogue secret avec DIEU,

donnez-nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.

Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.

Par Jésus-Christ, notre Seigneur.

Ainsi soit-il »

Sunday, 4 November 2012

4 novembre - SAINT ANGE DU JOUR.

4 novembre – PRIÈRE AU SAINT ANGE DU JOUR.



       « Saint Ange du jour, Saint NAKURIM, V ( Vertu ), Ange de l'être,

donnez- nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes.

Mais demandez aussi aux autres anges qu’ils implorent eux-aussi des grâces particulières pour nous en ce jour qui est celui de votre fête.

Par Jésus-Christ, notre Seigneur.

Ainsi soit-il »

4 novembre - SAINT CHARLES BORROMÉE, ARCHEVÊQUE DE MILAN, ( XVIe SIÈCLE ).


4 novembre.
SAINT CHARLES BORROMÉE,
ARCHEVÊQUE DE MILAN, ( XVIe SIÈCLE ).

            Charles naquit au château d’Arône, le 2 octobre 1538, de Gilbar Borromée, et de Marguerite de Médicis.
            Il donna dès son enfance des marques de la sainteté à laquelle il était appelé.
            Sa vocation à l’état ecclésiastique s’annonça d’une manière si prononcée, qu’on n’hésita pas pour lui laisser prendre la tonsure à l’âge de dix ans.
            Après avoir achevé les études que l’on nomme Humanités,  on l’envoya étudier à Pavie le droit civil et canonique ; mais à la mort de son père en 1558, il fut obligé de revenir à Milan pour les affaires de sa famille.
            À cette époque, le cardinal de Médicis, son oncle, fut élevé sur la chaire de saint Pierre, sous le nom de Pie IV.
            Charles reçut les compliments qu’on lui en fit, avec une froideur qui marquait combien il appréhendait les dangers auxquels cette élévation allait l’exposer.
            Le Pape ne tarda pas d’appeler son neveu auprès de lui, et trouvant en lui une sagesse consommée, il le fit cardinal en 1560, et archevêque de Milan peu de temps après, quoiqu’il n’eût encore que vingt-trois ans.
            Charles n’accepta ces dignités que par obéissance ; mais il justifia bientôt le choix du Souverain-Pontife, dont il fut la consolation et l’appui dans les affaires les plus difficiles du gouvernement de l’Église ;
            l’une des plus importantes alors était celle du concile de Trente, qui durait depuis soixante-huit ans.
            Le pieux cardinal vint à bout, par son zèle et sa prudence, de surmonter les difficultés qui en avaient retardé la clôture.
            La dernière session eut lieu le 4 décembre 1563.
            Charles se hâta d’en faire publier les décrets dans son diocèse, pour la réforme de la discipline.
            Sa conduite sur ce point fut du plus grand exemple ; il réforma sa maison, vendit ce qu’il y avait de précieux dans ses meubles et équipages.
            Cependant le saint archevêque ne soupirait que pour se rendre dans son diocèse, afin de travailler à la sanctification de son troupeau.
            Il se fit précéder par plusieurs prédicateurs de la Compagnie de Jésus ; et leur donna une maison dans Milan, afin qu’elle leur servît de point central pour donner des missions dans tout son diocèse.
            Il partit lui-même peu de temps après, mais il fut à peine à Milan, qu’il apprit que le Pape était tombé malade, et il fut obligé de retourner à Rome.
            Pie IV mourut entre ses bras, le 10 décembre 1565.
            Pie V, qui fut élu Pape un mois après, fit tous ses efforts pour que Charles restât auprès de lui ; mais celui-ci insista tant pour avoir la permission de se rendre dans son diocèse, qu’il obtint enfin l’agrément du Souverain-Pontife.
            Arrivé à Milan, dit l’historien de sa vie, il s’occupa avec le plus grand zèle de la réforme de son diocèse et commença par régler sa propre maison, où chacun eut son emploi et sa règle à observer.
            Les exercices de la piété chrétienne y furent fixés pour tous les jours.
            Ce fut alors que le saint prélat commença cette vie d’oraison, de charité pastorale et d’austérités, qu’il continua jusqu’à sa mort.
            Dès qu’il eut fixé sa résidence à Milan, il se réduisit à n’avoir que le seul revenu de son archevêché avec la pension qu’il s’était réservée sur ses biens de famille, et celle qu’il recevait du roi d’Espagne.
            Il résigna ses autres bénéfices, ou les employa avec les formalités nécessaires, à fonder des séminaires, des collèges, et à fournir aux besoins des pauvres et des malades dans les hôpitaux, pour lesquels il vendit sa vaisselle d’argent, ses meubles précieux, et tout ce qui pouvait être d’un grand prix : il fit disparaître de son palais les tapisseries, les décorations et les autres recherches du luxe, de la vanité ou de la sensualité.
            Il se confessait tous les jours avant de célébrer la sainte messe, récitait son bréviaire tête nue et à genoux, et assistait à l’office public les jours de fête dans la cathédrale.
            La passion de Jésus-Christ était le plus cher objet de sa piété ; sa tendre dévotion pour la sainte Vierge, et pour tous les saints honorés dans son église, lui fournissait habituellement des prières auxquelles il était fidèle.
            Son jeûne était continuel, excepté les jours de fête ; et d’ordinaire il l’observait en ne mangeant que quelques légumes, du pain et ne buvant que de l’eau.
            Son palais, toujours ouvert à ceux qui désiraient recevoir ses instructions, ou lui confier leurs peines, représentait l’image d’une maison religieuse dont le chef et la communauté étaient des saints, et dont le zèle et les exemples firent l’édification de Milan et de tout son diocèse, où la piété se renouvela, et rendit à la religion son autorité et son éclat, dans l’observation de ses lois et les pratiques de son culte, dans presque toutes les conditions.
            Le saint archevêque eut souvent à souffrir de la part des méchants ; on attenta deux fois à sa vie, qui ne fut conservée que par miracle.
            On désapprouva souvent sa conduite ; on blâma jusqu’à ses aumônes ; on lui prêta de mauvaises intentions dans la sévérité qu’il mit en certaines occasions où elle était un devoir.
            Saint Charles souffrit tout sans se plaindre, et força plusieurs de ses ennemis à lui faire des satisfactions, qu’il reçut avec des affections qui lui attachèrent souvent les cœurs
            Il était parti pour assister à la mort d’un de ses suffragants, lorsqu’il apprit que la peste s’était déclarée près de Milan, où elle pénétra bientôt ; il se hâta de retourner dans sa ville ; et, en arrivant, alla visiter le lieu où le magistrat avait ordonné de conduire les pestiférés.
            Il les consola, pourvut á leurs besoins spirituels et temporels, et déclara que, dans cette calamité terrible, il ne se séparerait pas de son peuple, et qu’il sacrifierait sa vie á lui rendre tous les soins d’un bon pasteur.
            Il ordonna des prières publiques pour tâcher de fléchir la justice divine, et s’offrit souvent à DIEU comme victime, spécialement dans une procession où il parut la corde au cou et les pieds nus.
            Le ciel exauça les vœux de saint Charles par la cessation de ce terrible fléau.
            En 1584, il se rendit avec le père Adorno, Jésuite, son confesseur, au Mont-Varalli ; il y fit une confession extraordinaire, et dit à quelques personnes intimes que sa fin approchait ; quelques jours après le 24 octobre, il fut pris d’une fièvre tierce.
            On le transporta à Milan, le 2 novembre suivant : le redoublement de la fièvre fut si violent, qu’on désespéra de sa vie.
            Il demanda  les sacrements de l’Église, qu’il reçut avec cette tendre dévotion qui lui était ordinaire, et expira au commencement de la nuit du 8 au 9 novembre en prononçant ces mots :
« Ecce venio, voici que je viens. »
            Paul V le canonisa neuf ans après sa mort.

PRATIQUES. — Les ministres du Seigneur doivent être, selon sa parole dans l’Évangile, la lumière du monde et le sel de la terre, en l’instruisant avec zèle des vérités divines, de l’excellence et de la nécessité des vertus chrétiennes, dont ils doivent s’attacher soigneusement à être des modèles. De leur côté, les fidèles doivent avoir le désir d’être éclairés par la foi, et le courage d’en observer les maximes et les préceptes, avec le secours de la grâce.
PRIÈRE. — Donnez, Seigneur, à votre sainte Église, des pasteurs zélés comme saint Charles, et donnez au troupeau la docilité pour mettre à profit leurs instructions.
           
A.I.